Management de l'entreprise

Tag Business intelligence du Blog Piloter la performance

A lire : Les billets Business Intelligence du Blog


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Gare à la dictature de l'indicateur !


Nous Sommes entré dans l'ère de la dictature de l'indicateur !

La finalité risque de rapidement basculer de : "Je poursuis un objectif de performance et j'utilise un indicateur pour baliser le chemin" à : "Je place des indicateurs de performance un peu partout et n'importe comment pour donner l'impression que tout est sous contrôle, puisque c'est cela que l'on attend de moi..."
image humoristique dictature indicateur de performance

Vous devez mettre des indicateurs. Il faut placer des indicateurs.
Voilà des recommandations en forme d'ordre que l'on entend de plus en plus souvent. Est-ce lié à une dérive des normes ISO qui recommandent légitimement de piloter les processus clés ?...

Voilà, Monsieur l'Auditeur, regardez, tous nos processus sont sous contrôle, la preuve on a mis des indicateurs pour chacun d'entre eux. C'est dire.... »

Malheureusement si une hirondelle ne fait pas le printemps, l'indicateur ne fait pas le pilotage !

L'indicateur correspond au stade final de la mise sous contrôle d'un processus ou d'une activité.

L'indicateur c'est l'instrument de navigation.
Si vous ne savez pas ou vous souhaitez aller, l'indicateur ne sert à rien.
Si vous n'avez pas la volonté d'atteindre le but fixé, l'indicateur n'est guère plus utile.

Il faut commencer par définir avec précision des objectifs réalistes. Puis s'assurer d'une réelle volonté d'action pour atteindre ces objectifs. Ensuite on peut choisir et fabriquer les indicateurs. En suivant ce déroulement, on est sûr de définir de vrais indicateurs. Autrement, on ne sait pas ce que c'est.


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Stratégie et Big Data


Articles à propos du Big Data, le mythe et ses limites

Le Big Data peut s'avérer un excellent instrument pour mieux connaître ses produits et ses concurrents. Pour juger de l'opportunité de s'en équiper, il est prudent de ne pas prendre trop au pied de la lettre les discours de ses promoteurs.

Qu'ils soient éditeurs de solutions, vendeurs de technologies ou consultants spécialistes de l'analytique, ils sont comme tous les bons marketeurs. Ils maîtrisent la stratégie de la communication et notamment le storytelling. Pour attirer le chaland, ils n'hésitent pas à illustrer leur propos d'anecdotes époustouflantes. C'est leur job.

À ce sujet, il est bon aussi de se méfier un tant soit peu des experts improvisés. Ils foisonnent sur le net, et relaient sans discernement aucun les fictions autour du Big Data. Ils font preuve d'un tel aplomb qui laisse supposer qu'ils les ont eux-mêmes vécues. C'est ainsi que se construisent les légendes, c'est aussi ainsi qu'elles s'ancrent dans l'imaginaire commun.
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Bigdata, algorithme, données... et nous alors ?


Modérons un tant soit peu les technophiles bien trop enthousiastes.

algorithme et big dataDepuis déjà quelques années, le Big Data et la course aux algorithmes sont devenus un thème incontournable des médias.

Les plus enthousiastes, adorateurs de la dithyrambe, n'hésitent pas à relayer, sans aucun contrôle ni la moindre retenue déontologique, les jolis contes de fées soigneusement élaborés par ces maîtres du storytelling que sont les responsables marketing et les communicants des sociétés vendeur de solutions et des cabinets prescripteurs.

Sans plonger dans l'excès inverse et basculer de la technophilie à la technophobie, il est toutefois prudent de jeter un oeil de l'autre côté du miroir (aux alouettes ?).

Deux conseils pour mieux aborder ces technologies d'avenir :

  • 1) Ne pas accorder des vertus messianiques aux applications du Big Data
  • 2) Se méfier, et le mot est faible, des conséquences de la généralisation des algorithmes dans la société.
En substance, ce sont ces deux points que développent les trois ouvrages présentés ci-après.


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Stratégie et Indicateurs de performance


Apprendre à lire les indicateurs de performance

stratégie et kpi

Au cours du précédent article, la question de la lecture inverse des indicateurs avait été abordée : "n'est-il pas possible d'en savoir un peu plus sur la stratégie et les tactiques du décideur concerné à la lecture de ses KPI ?"

Cette lecture à contre-pied est une arme à double tranchant. Elle est d'ailleurs vraisemblablement le principal obstacle à la mise en place d'indicateurs réellement pertinents.
Au sein d'entreprises adepte du culte de la performance individuelle, il serait pour le moins malencontreux de révéler ainsi aux yeux de tous ses propres faiblesses et manquements.


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Comment lire les indicateurs de performance


Dis-moi quels indicateurs as-tu choisis et je te dirai quelle stratégie tu suis...

stratégie et indicateur

Un indicateur pertinent, et donc utile, ne se choisit pas au hasard. Il est le fruit d'une profonde réflexion afin d'intégrer du mieux possible l'objectif poursuivi, la démarche mise en place pour l'atteindre et d'une manière un peu plus subtile : la personnalité du décideur...

Aujourd'hui, cette introduction ne surprendra plus personne. Il est tout à fait acquis que seuls les indicateurs choisis et construits en respectant une démarche adaptée sont susceptibles d'orienter le décideur et ainsi de l'inciter à agir dans la bonne direction.

Maintenant considérons cette question du choix de l'indicateur à contre-pied. Est-ce que, quelque part, l'indicateur pertinent n'est pas le reflet des motivations ayant servi à son élaboration ? N'est-il pas possible de « faire parler » un indicateur, ou mieux plusieurs indicateurs, afin d'en retrouver les fondamentaux et de pénétrer si ce n'est la « stratégie secrète » de l'entreprise ce sera en tout cas celle du décideur concerné ?


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Choisir un indicateur de performance KPI


Comment choisir un indicateur de performance pertinent (KPI)?


5 critères définissent un bon indicateur (KPI)
KPI : Key performance indicator

1Un bon indicateur (KPI) délivre une information en Temps Réel
Les entreprises utilisent majoritairement des indicateurs financiers et productivistes issus de la comptabilité analytique ou légale publiée à échéances fixes. Ce rythme de publication est en décalage avec l'évolution du système. Il n'autorise que le constat. Trop tard pour agir. Pour piloter, l'information essentielle doit être disponible lorsque la décision est possible.
C'est cela que l'on appelle le temps réel.
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Le risque, le tableau de bord et le droit à l'erreur


Humour risque de la décision

Le dialogue

  • Le consultant enthousiaste et positif : Avec le nouveau système de tableaux de bord, vous serez tous équipés pour prendre les BONNES décisions
  • Le cadre inquiet : Et quand on ne prend pas la bonne décision, c'est qui le responsable ? Le tableau de bord peut-être ?

Sommes-nous prêts à prendre des risques ?

Suffit-il de diffuser la Business Intelligence et ses outils tels que le tableau de bord, pour réformer les processus de décision des entreprises et plus généralement des organisations ?
Les outils d'aide à la décision, toujours plus sophistiqués, contribuent à mieux mesurer, apprécier et anticiper le risque de la décision.
Mais qu'en est-il du droit à l'erreur ? Comment le décideur sera-t-il jugé après coup ? Le sait-il au moins ?
A-t-il vraiment intérêt à prendre des décisions audacieuses, c'est à dire avec un risque difficile à appréhender ?
Pas vraiment...
Les décisions "ambitieuses" seront vraisemblablement jugées de "hasardeuses" si jamais on a tiré la mauvaise carte.
Sans un droit à l'erreur bien défini, Il vaut mieux demeurer autant que possible dans l'espace sécurisé, autrement dit éviter les décisions ambitieuses et se limiter à un minimum de prise de risques même si ceux-ci dont déjà bien évalués et parfaitement connus...
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Reussir son analyse de risques


...Comment réaliser une analyse de risques réaliste et pertinente ?

Ok ok. Je suis d'accord. La poisse a souvent bon dos et ne doit pas justifier toutes les erreurs du chef de projet (voir billet Analyse de risques expliquée). Une bonne analyse de risques permet de limiter quelque peu son impact.
Cela dit lorsque la poisse arrive en force comme dans l'exemple de ce film, il n'est pas dit que le chef de projet gagnera à tous coups le bras de fer. C'est en en tout cas ce que je cherchais à montrer avec le billet précédent.

Mais parlons un peu de l'analyse de risques. On y met quoi dans l'analyse de risques ? Parce que là non plus elle ne doit pas exempter le chef de projet de ses responsabilités. L'analyse de risques ne doit pas de venir l'équivalent de.. Attendez je cherche...

Ah voilà. Tenez par exemple la sécurité dite « active » des voitures. Tous ces décérébrés qui sous prétexte de disposer d'un ABS foncent comme des malades sur les routes, vous collent à la roue, et s'amusent à freiner au dernier moment aux passages cloutés lorsqu'ils sont en ville. Ils se sentent puissants et maîtres de leurs engins ces demeurés.
L'analyse de risques c'est un peu la même chose....
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Cool Infographics


Données complexes, storytelling et infographie

Le perfologue a lu pour vous : Cool Infographics Effective Communication with Data Visualization and Design de Randy Krum

Cool Infographics *****
La présentation graphique des données est désormais la seule solution pour faire passer le sens. On ne peut plus se contenter d'un enchainement de classiques camemberts entrecoupés de phrases supposément "chocs". La complexité du monde des données impose de raconter une "histoire" et quel est le meilleur outil de storytelling que l'infographie ?

Mais une infographie ne s'improvise pas. Il ne suffit pas d'utiliser un canevas "tout prêt" d'un des très nombreux outils en ligne pour réaliser une infographie digne de ce nom c'est à dire qui transmet un message. Tout est là : composer une belle histoire pour transmettre un message. Ecrire des histoires et donner vie aux données exige un vrai travail de création.

Cool Infographics est un excellent livre pour bien apprendre à réaliser une infographie qui tienne vraiment la route. L'auteur traite à peu près tous les aspects et toutes les situations :
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Les KPI ne sont pas la priorité


“Que m'importe la force du vent si je ne sais vers quel port je me rends.”

Les indicateurs de performance KPI

Nouveaux tableau de bordAu cours d'un séminaire pour dirigeants, je développais les aspects bien spécifiques de l'identification des facteurs de succès lorsqu'un auditeur me dit ainsi :
- “ Ma mère qui est une femme de raison m'a toujours dit : ne perds pas ton temps avec les préliminaires et va directement à l'essentiel. Dites, on pourrait aborder dès à présent la question des indicateurs de performance ?”
Je lui répondis : - “Bien que je connaisse quelques situations où les préliminaires sont particulièrement importants, je reconnais que dans le cas présent votre mère a tout à fait raison. Mais vous, vous avez tort. Désolé de vous le dire ainsi. Les indicateurs de performance ne sont pas le plus important. Le plus important, c'est de savoir ce que vous voulez faire et comment vous allez le faire. Le moyen choisi pour mesurer ne vient qu'ensuite. “
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Le Big Data et la conception du Système d'Information


Le big data, du rêve à la réalité

Les mots bleus...

La notion de big data, "mégadonnées" ou "données massives", deux traductions types reconnues comme officielles en France, dépasse largement la simple traduction littérale du terme ainsi proposée.
Le big data, ce n'est pas uniquement le stockage de très grandes quantité de données. Le big data, c'est aussi la capacité de trier, de classer et d'analyser très rapidement lesdites données. De tels moyens sont riches de promesses, et les fournisseurs, éditeurs et cabinets de conseils fraîchement devenus spécialistes ont rapidement su trouver les termes marketing, "les mots bleus", pour faire rêver (pâmer ?) les clients.


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Méthode d'analyse des risques


...En fait, la pertinence de l'analyse de risques est surtout une question de methode...

Analyse de risques

Une bonne analyse de risques se déroule en cinq temps majeurs:


1er temps : Etablir l'inventaire des risques.
Il s'agit de ratisser large et de considérer toutes les formes de risques (humain, financier, organisationnel, technologique...)
2ème temps : Valoriser les risques.
Tous les risques n'ont pas la même probabilité de survenance, tous les risques ne sont pas égaux en terme de criticité. Il s'agit au cours de cette étape d'effectuer un classement rationnel
3ème temps : Définir les parades.
Pour chacun des risques, on se posera ces 3 questions successives :
- Peut-on l'éliminer ?
- Peut-on en limiter les effets ?
- Doit-on modifier le déroulement du projet ?
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La F.A.Q Piloter.org


Questions et réponses management de la performance

Les réponses aux principales questions posées à propos du management de la performance et de la conduite de projet sur le site "Piloter.org"
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Grandeurs intangibles, mesures qualitatives


Comment "tout" mesurer ?

Un nouveau dossier dédié à la mesure des intangibles et autres grandeurs qualitatives est disponible sur le site. Le thème est particulièrement vaste. Ce dossier est une forme d'introduction à la thématique.
Au programme pour cette première version :
- Mesure des intangibles
- Exemple de mesures qualitatives

Lire aussi sur le même sujet "On ne pilote que ce qui est facile à mesurer".

Mesures qualitatives et logique floue

Depuis sa première édition, le livre "Les nouveaux tableaux de bord des managers" présente une étude illustrée d'un exemple pratique de l'utilisation de la logique floue pour apprécier les valeurs qualitatives.
Rapidement dit, cette étude propose une piste sérieuse pour lisser les frontières entre les catégories de classement et faciliter ainsi les appréciations purement qualitatives.
Considérons un simple exemple : quelle valeur de seuil choisir pour qualifier un chiffre de ventes comme un "bon" chiffre de ventes ?
Prenons comme hypothèse que le seuil soit fixé à "1.000.000". Dans ce cas "999.999" n'est pas un bon chiffre. Le vendeur est pénalisé pour une seule unité, soit 0,000001%. Ce qui est absurde.
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Humour prise de décision


Vous êtes un décideur ? Rigolons un peu...

Ah la délégation ! Aplatir la pyramide, réduire les niveaux hiérarchiques, responsabiliser les acteurs de terrain, ça fait des années qu'ils nous le répètent les experts ! Tous sans exception préconisent de diminuer le nombre de strates afin d'accélérer la vitesse de circulation de l'information et de dynamiser ainsi la prise de décision ! La seule méthode gagnante qu'ils disent.

Et vous alors qu'attendez-vous ? Pourtant ce n'est pas bien difficile !
Tenez, comme je ne suis pas trop vache je vous livre ici en exclusivité la recette la plus couramment pratiquée. En tout cas c'est ainsi que je l'ai vu faire.
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Piloter et Mesurer


On ne pilote que ce que l'on mesure

tableau de bord
Vous connaissez cet aphorisme, véritable leitmotiv des pros de la performance.
Cela dit rien de plus vrai. Il n'est d'autre moyen d'évaluer un quelconque progrès que celui d'appliquer régulièrement son mètre étalon.
L'exemple du conducteur automobile ou du commandant de bord, surveillant du coin de l'oeil ses instruments de pilotage, sera encore utilisé à profit pour expliquer aux néophytes le B.A. BA du pilotage de la performance et de la conception des tableaux de bord.
Mais sans pour autant chercher la lapalissade, le bon sens commun nous fera aussi remarquer que dans tous les cas :
On ne mesure que ce qui est mesurable !
Une évidence me diriez-vous. Comment pourrait-il en être autrement ? Pourtant toutes les formes de progrès ne s'évaluent pas systématiquement en données quantifiées. Il existe des notions bien plus subjectives qui mériteraient un traitement qualitatif.
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Les perversions de la culture du résultat


Lorsque l'indicateur de performance oriente la stratégie

Manipulations et dévoiement de la stratégie sont intrinsèquement liés à la culture du résultat. Pour y remédier, Il n'est d'autre solution que de passer d'une logique de la récompense et de l'évaluation à une logique de la responsabilité et du contrat.

Lorsque l'on évolue dans une culture du résultat, l'indicateur est "Roi".
Il s'agit de le choisir et de le construire avec précision, cela tombe sous le sens.
Il s'agit aussi de garantir son intégrité et sa transparence. Bref, tout un chacun doit comprendre sans effort comment il est construit, comment il est utilisé. Mais est-ce réellement le cas le plus courant ?

De la manipulation...

La manipulation est tentante. Il est en effet bien plus aisé de bricoler ses indicateurs afin qu'ils collent avec ses propres ambitions de surperformance que de déployer de réels efforts. Changer le mode de calcul de l'indicateur en cours de parcours ou même "ajuster" au mieux les chiffres et statistiques servant à sa construction sont des pratiques bien plus courantes qu'on ne le pense et à tous les niveaux de la société.
Rien de bien nouveau il est vrai. Les travers d'une culture du résultat sont déjà bien connus.
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L'audit du tableau de bord


Dis-moi quels sont tes indicateurs je te dirai comment tu pilotes.

Un homme se rend chez son médecin et lui explique qu'il a mal partout. Il suffit qu'il se touche une partie du corps pour immédiatement ressentir une douleur : « Je me touche la tête, j'ai mal, je me touche le bras, j'ai mal, je me touche la jambe, j'ai encore mal ... Ce nest pas grave, répond le docteur, vous avez simplement mal au doigt... »

L'audit du système décisionnel et des tableaux de bord de pilotage en pratique

tableau de bord Plantons le décor : Vous êtes chargé de l'audit d'un nouveau système de pilotage fraichement mis en service.
La nouvelle direction informatique vient en effet de se réorganiser et a révisé de fond en comble son processus de décision.
Paraît-il même que le projet de gouvernance du système d'information longtemps en gestation serait quasimenent prêt.
Le nouveau système de pilotage et d'aide à la décision est la brique fondamentale de ce vaste projet. Tout le monde l'a bien compris et c'et bien pour cela que l'on fait appel à l'expert, vous en l'occurrence.
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Mesurer la performance individuelle


La mesure de la performance individuelle n'a vraisemblablement jamais autant été encensée que ces dernières années.
Elevée au rang de culte, la politique du chiffre ou son euphémisme la culture du résultat, n'est pas exempt d'effets pervers. En cherchant à favoriser exclusivement l'émergence de nouveaux "stakhanov", ce mode de management désormais universalisé se positionne en totale opposition de phase avec les attendus de la société de la connaissance, fondée sur une coopération libre et étendue.
Les effets dévastateurs d'un tel mode de management sont déjà très nettement perceptibles au sein des entreprises dès que l'on cesse d'écouter les discours encenseurs de la direction et des relations publiques et que l'on s'attarde un peu sur les pratiques de terrain et leurs conséquences.
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La bonne méthode et la création de valeur


Dans tous les cas, la réussite d'un projet passe nécessairement par la case « méthode »

Qu'est-ce qu'une bonne méthode ?

métaphore médicale bonne méthode

Un jour, au cours d'une formation, on me proposa la réponse suivante : "la bonne méthode, c'est celle qui me permettra d'atteindre mes objectifs sans que j'ai à me poser trop de questions. Pas plus compliqué !..." Un peu lapidaire comme définition mais terriblement juste. Développons.

Définition

Une méthode peut être définie comme la formalisation des règles de réussite d'un projet. Conçue selon un processus dit « inductif », elle synthétise les expériences passées afin d'en extraire les fondamentaux ou bonnes pratiques. Une fois formalisée, elle propose un cadre de travail balisé pour conduire le projet. C'est le processus déductif. Ainsi, l'utilisation d'une méthode digne de ce nom permet de profiter pleinement de l'expérience du ou des concepteurs.
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Un petit tour sur le front de la Business Intelligence


Le marché de la Business Intelligence est en pleine effervescence

. Au fil de la décennie écoulée l'offre s'est bien structurée et les PME sont plus que jamais une cible de choix....

Désormais, l'informatique décisionnelle ne mérite plus le qualificatif de "marché de niche" dont elle fut longtemps affublée. La Business Intelligence est un secteur dit "porteur", elle semble en effet un peu mieux résister à la crise que les autres domaines des technologies.
La Business Intelligence affiche encore aujourd'hui un taux de croissance à faire pâlir les autres secteurs de l'industrie du progiciel. Cela dit, avant de se livrer à des comparaisons hasardeuses, on va encore attendre un peu que les parts de marché soient suffisamment significatives.
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Et l'ergonomie dans tout ça ?


Ergonomie et Business Intelligence

Depuis quelques temps déjà, les éditeurs d'outils d'aide à la décision font pas mal de bruit. A grand renfort d'annonces marketing, ils tentent de mettre en avant l'originalité et le côté incontournable des solutions proposées.
C'est de bonne guerre. Il est vrai qu'un grand pas a été accompli et désormais, on touche du doigt l'intégration globale de l'ensemble des étages de la chaîne décisionnelle.
Espérons simplement que les contraintes imposées par la logique de standardisation, chère aux éditeurs de progiciels, ne deviennent pas le nouveau challenge des entreprises. Mais de cela on en a déjà parlé dans un billet précédent. Ce n'est pas sur ce point que je souhaite attirer votre attention, mais plutôt sur la question de l'ergonomie, où depuis déjà quelques années, l'innovation me semble sérieusement en panne.
J'entends déjà mes contradicteurs ! Comment il y va celui là ! Qu'est-ce qu'il lui faut... Et pourtant...


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Le poste de travail de l'utilisateur Business Intelligence


Le poste de travail idéal de l'utilisateur de la BI

Un peu de prospective pour terminer cette série d'articles consacrés au projet Business Intelligence.

Au cours du premier billet de cette série, nous nous étions attardés sur la réalité des sources d'information du décideur.
Toutes les données susceptibles de devenir des informations utiles à la prise de décision ne passent pas systématiquement par le système d'information de l'entreprise.
Loin s'en faut.
Seules les données formelles et de surcroît structurées sont à même d'être stockées dans les bases de données de production et récupérables par les outils de collecte (ETL) afin d'alimenter la base décisionnelle, le Data Warehouse.
Ainsi, pour assister au mieux le décideur en situation, le poste idéal comportera les moyens d'accéder aisément, autant aux données formelles structurées et non structurées qu'aux données informelles.
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Projet BI Où sont les utilisateurs ?


Un projet centré utilisateurs

Après la réforme du ROI, Retour Sur Investissement, combattre l'esprit de systématisation me semble un point tout aussi important.
Encore aujourd'hui, de nombreux projets Business Intelligence privilégient la quantité à la qualité. L'objectif étant de profiter de l'accroissement exponentiel de la capacité des systèmes de stockage pour engranger un maximum de données.

Cette approche systématique part sûrement d'un bon sentiment, n'en doutons pas, "Plus j'en mets, plus ils ont de chance de trouver leur bonheur" semblent nous dire les concepteurs. Malheureusement elle conduit généralement à un système proposant de bien piètres performances. Toutes les données ne sont pas porteuses de sens. L'énergie utilisée pour ce long et fastidieux travail est définitivement consommée. Elle ne sera plus au service du traitement des besoins précis des utilisateurs.
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BI, informations & Aide à la décision


Considérons maintenant les informations dites formelles

Restons modestes, au mieux 20 % d'un tiers de l'information nécessaire au décideur serait disponible au sein du Data Warehouse...

Les informations formelles se classent elles-mêmes en deux catégories distinctes :
Les informations structurées et les informations non structurées.
Les premières sont bien sûr les informations que l'on peut ranger plutôt aisément dans une base de données : résultats et autres données quantitatives.
Les secondes sont bien plus délicates à gérer. Ce sont les mails, courriers, rapports, compte-rendu de réunion, dont il faut extraire le sens avant de pouvoir les exploiter.
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Projet Business Intelligence et aide à la décision


Le projet Business Intelligence, les informations pour décider

Postulat fondamental :
Quel que soit le type de décision que vous soyez amené à prendre, vous aurez toujours besoin de disposer d'informations validées et actualisées. C'est ainsi.
Le processus de décision commence invariablement par une phase de collecte des informations.Ceux qui vous affirment avec aplomb décider en toute situation à l'instinct, avec leurs tripes, "with the guts", ne procèdent pas différemment.
Ils sont simplement parvenu au stade du processus où l'on prend effectivement la décision. Ils ont déjà accompli cette phase de collecte des informations. Ensuite, c'est bien en s'appuyant sur sa propre expérience et sa personnalité que l'on estime le risque et que l'on envisage les potentialités des alternatives pour prendre ou ne pas prendre la décision.
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Formation à la Business Intelligence


Cours Business Intelligence gratuit

Le chapitre Business Intelligence a été profondément restructuré afin de coller au plus près des critères que l'on pourrait attendre d'un document d'auto formation, d'un cours en ligne.
Ce dossier comporte désormais 85 fiches pratiques organisées en 12 sections thématiques. Il est recommandé, dans le cas d'une auto formation rapide comme une sensibilisation pour manager, de parcourir les sections de ce cours en ligne dans l'ordre de présentation (voir aussi le guide de formation "acceléré" disponible directement sur le site piloter.org). Bien entendu, rien n'empêche le lecteur un peu plus averti de "butiner" à volonté les fiches pratiques de ce dossier.
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Qui prend réellement les décisions ?


L'inoxydable Homo oeconomicus

Le modèle du décideur, Homo oeconomicus, omniscient et omnipotent semble inoxydable.
Malheureusement...

décideurL'image d'Epinal soigneusement entretenue présente le Décideur avec un D majuscule, omniscient et omnipotent qui, en toute conscience, sûr de lui, prend toujours la bonne décision. Quel est le problème ? Le décideur, homo economicus parfait, consulte ses éléments, analyse avec soin le pour et le contre et Pif ! Paf !
La décision est prise.
Elle est nécessairement bonne, puisque c'est lui le Décideur.

Cette image du décideur, qui me rappelle quelque part de vieilles BD de Gotlieb, du temps de Pilote et des dingo-dossiers semble reprendre du poil de la bête dans l'imagerie populaire.
Pourtant, la question de la décision en entreprise est à mon avis un poil plus complexe que cela.
Pesez le pour et le contre et choisissez.
Ok facile.
Mais peser quoi ?...
Qui aujourd'hui dispose de tous les éléments pour évaluer en toute conscience avant de trancher ?
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Informatique décisionnelle et stratégie


Le projet décisionnel est étroitement lié au déploiement de la stratégie

Lors de la réalisation du projet d'informatique décisionnelle, les préoccupations technologiques ont fortement tendance à occulter les attentes des utilisateurs en matière d'aide à la décision. Il ne sera pourtant guère possible d'assurer une aide à la décision efficace sans associer le projet d'informatique décisionnelle à la question du déploiement de la stratégie.

Je vous propose quelques éléments de réflexion à propos de la dimension stratégique du projet décisionnel sur le site piloter.org, au chapitre Business Intelligence.
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Perspectives Business Intelligence


Carré magique

Le Gartner Group publie ces jours-ci le traditionnel "carré magique" de la Business Intelligence. Je laisse de côté la critique du "top 50" des éditeurs, les "up" and "down" et les commentaires de rigueur. Le thème est bien développé sur le site et suffisamment commenté par les spécialistes de la Business Intelligence présents sur le web.


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L'organisation orientée prise de décision


A lire, "The decision driven organization " signé Marcia W. Blenko, Michael C. Mankins, Paul Rogers, un très bon texte paru récemment dans la version papier de la Harvard Business Review et disponible en téléchargement libre sur le site de la revue.

En substance : la qualité du processus de décision d'une organisation conditionne sa capacité à réagir et à innover. Pourtant cette question fondamentale n'est que trop rarement considérée lors de la remise à plat du schéma organisationnel d'une entreprise ou de tout autre structure. Cet étude propose une démarche concrète en 6 étapes afin de reformer efficacement une organisation.

Pour pousser plus avant, c'est bien la totalité du système décisionnel ou Business Intelligence qu'il s'agit de bâtir afin qu'il colle au plus près avec l'ensemble du processus de décision et qu'il remplisse enfin son office...
Je reviendrai d'ici peu sur ce dernier point avec un développement plus construit... A suivre
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Le modèle de la poubelle ou les solutions avant le problème


Les décisions sont-elles toujours rationnelles ?

C'est ainsi qu'on les juge...Après coup en tout cas.
Prenons un simple exemple.
Comment, dans vos entreprises, définissez-vous la priorité des projets ? garbage modelToujours après une étude d'opportunité rondement menée avec une définition précise de l'urgence... ou plutôt en tenant compte de la disponibilité des ressources ?
Il y a déjà pas mal de temps, nous avions monté, avec un collègue de l'époque, une petite boîte de développeurs spécialisés dans les problématiques d'informatisation de la production industrielle.
L'automne, était particulièrement propice pour effectuer notre marché auprès de nos clients et récupérer un ou deux projets conséquents à notre échelle, afin de démarrer correctement l'année suivante. Les responsables de division disposant de queues de budget, et nous sachant disponibles (nous étions peu nombreux sur le créneau et les besoins étaient alors énormes), profitaient de l'opportunité et « découvraient » de nouvelles urgences. Les priorités des projets étaient rapidement chamboulées...Il est aussi vrai qu'avec le temps, les « queues de budget » se sont plutôt raréfiées...)
Curieuse approche de la décision me diriez-vous. Mais est-elle vraiment originale ?


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Auto-gestion, l'entreprise adulte


Pourquoi ne sommes-nous pas tous patrons ?

Vous en avez ras la casquette du management par le stress (Orange stressé : Le management par le stress à France Télécom & Suicide et travail : que faire ?), vous vous sentez pris au piège d'un salariat corvéable à merci (Travailler plus pour gagner moins : la menace Wal-Mart), vous n'avez pas du tout confiance dans un paternalisme de légende tout droit sorti du XIXème (Michelin : ils dénoncent la pression au travail), vous craignez l'extension de l'emploi jetable (Le quai de Ouistreham) et le modèle Toyota ne vous fait pas rêver (Toyota : L'usine du désespoir).
Il existe pourtant d'autres manières d'organiser la création de valeurs sans être pour cela contraint de subir en permanence les abus managériaux. L'inexorable financiérisation exacerbe déjà suffisamment les lois de la concurrence sans encore en rajouter.

L'auto-gestion, un mode de survie en environnement chahuté ?

L'auto-gestion par exemple, un modèle d'organisation fondé sur des principes démocratiques(1), est bien mieux adapté aux fonctionnements horizontaux tels que l'on devrait les pratiquer. Lorsqu'il est bien appliqué, ce mode d'organisation à l'échelle humaine est suffisamment mobilisateur pour relever des entreprises en faillite et vidées de leur substance par les ex-propriétaires. Même s'ils sont bien peu médiatisés, les exemples d'entreprises redressées depuis le passage en coopérative ne manquent pas.
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Comment utiliser le data mining ?


Le datamining en pratique, une expérience de terrain

Si vous voulez faire parler le data mining, commencez donc par nettoyer vos données....

Image d'un mineur pour symboliser le data miningCas pratique.
A noter, je ne cite ni le nom ni le type de produit afin de respecter l'anonymat.
Cette légitime omission ne nuit en rien à la compréhension du texte.

L'entreprise K, leader de son créneau, est sur un marché particulièrement complexe en terme de clientèle. K en effet propose une gamme de produits couvrant autant les besoins des particuliers que des grands comptes. Jusqu'à ce jour, l'approche commerciale était particulièrement cloisonnée et seules les techniques de segmentation trouvaient grâce aux yeux de la direction.
Le nouveau responsable marketing a, à juste titre, souhaité moderniser les outils afin de « transversaliser » l'analyse et décloisonner un tant soit peu l'approche classique.
«Accédons à la connaissance "client", elle est déjà dans les tuyaux. ...»


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Collecter les données


La Collecte des données ou de l'importance des préliminaires....

La phase la plus importante d'un projet se situe bien en amont du lancement proprement dit. On parle alors de l'avant-projet.
Cette caractéristique n'est pas propre aux projets technologiques. Lors de grands travaux de génie civil, le terrassement, la consolidation des sols, la préparation des fondations peuvent représenter une part importance du projet que ce soit en terme de coûts, de délais ou de compétences techniques à mobiliser.
La qualité de l'ouvrage dépendra directement du soin accordé à ces travaux préparatoires.


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Data mining : Les chercheurs de trésors


Oú sont les pépites ?

Ils sont rigolos les nouveaux chercheurs de trésors.La plage commence à peine à se vider et déjà ils débarquent avec leur poêle à rallonge en main, le casque bien ajusté sur les oreilles.Data Mining
Ils sont prêts à ratisser méticuleusement les quelques kilomètres de sable. Ah ? Quelque chose ? Un bip ? Il creuse un petit peu... Le signal se précise... Il creuse encore... Le signal devient fort. Ah ah ! Là il y a vraiment quelque chose ! 

Une bague en or ornée de rubis ? Un vieux camé, unique souvenir d'un parent regretté ? Une broche relique d'un amour perdu ? Fébrile, il s'accroupit et fouille avec son outil passoire. Il ne trouve rien. Il pose la poêle et remonte sa manche pour creuser avec sa main. Pas de bol pour cette fois. Ce n'est qu'une capsule de bière. Mais l'optimisme est là. Et il continue à chercher en espérant qu'un(e) pauvre malheureux(se) ait perdu un bijou de valeur. Sympa comme démarche....
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F.A.Q Piloter la performance


Questions et réponses pilotage de la performance

Classement thématique des principales questions posées à propos du management de la performance. Cette série en 6 chapitres est aussi un point d'entrée transversal du portail.
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Prendre une decision ad hoc


Le décisionnel : décision opératoire ou décision ad hoc ?

Si si, je vous assure. Les projets d'informatisation rentables sont aujourd'hui des projets dits "décisionnels".

décisionnel Eh ? Vous avez vu ? Le décisionnel a le vent en poupe. Si si, je vous assure. Les projets d'informatisation rentables sont aujourd'hui des projets dits "décisionnels".
Du coup, on libelle du flatteur qualificatif de "décisionnel" un peu tout et n'importe quoi. Il suffit de bâtir un projet ayant trait au traitement de l'information pour que ce dernier devienne un "projet décisionnel. Ou mieux encore, un bête système de reporting se voit lui affublé du titre flamboyant de : Business Intelligence ! ". Rien que ça !
Vous classez des feuilles en fonction de leur couleur : les rouges dans le panier rouge, les bleues dans le panier bleu et les vertes dans le panier vert.  Eh bien vous savez quoi ? Vous faîtes du décisionnel ! Véridique ! Et le système informatique qui vous indique la couleur et le numéro de la corbeille ? C'est un système décisionnel, bien entendu ! CQFD !
Mais dîtes-moi si je me trompe, mais quand même, l'informatique, c'est bien le traitement de l'information non ?  Alors l'informatique c'est du décisionnel si on va par là ...


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Les progiciels de la Business Intelligence


Les progiciels de la Business Intelligence (informatique décisionnelle) répondent à trois besoins :

  • Collecter, nettoyer et consolider les données de l'entreprise étendue
  • Stocker les données
  • Exploiter l'information de l'entreprise étendue

Collecter : Les outils d'ETL (Extract Transform and Load)

outils BIL'aspect "collecte" est du ressort des outils d'ETL (Extract Transform load). Les systèmes d'information de l'entreprise sont hétérogènes. En dépit des efforts conséquents pour standardiser les outils informatiques (ERP), la disparité des formats des données stockées au sein des bases de production incompatibles deux à deux est toujours une réalité. Avant d'être utilisables, les données doivent être formatées, nettoyées (élimination des valeurs aberrantes et consolidées. C'est le prix à payer pour que les données deviennent des informations pertinentes, utiles au décideur en situation de décider. Les outils d'ETL (Extract Transform load) permettent d'automatiser ces traitements et de gérer les flux de données alimentant le Data warehouse ou le Datamart. C'est une étape fondamentale du projet décisionnel.
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Sigles et acronymes, je vous aime 1/2


Vous aussi vous aimez les sigles et les acronymes ?

Il est assez plaisant de découvrir les formules plus ou moins “chocs” cachées derrière une suite de lettres soigneusement choisies, pur fruit de l'imagination des spécialistes du marketing. Et puis, il faut bien reconnaître qu'il est quelque part “rassurant” de constater qu'une fois le message décodé, rien ne bouge et rien ne change. D'ailleurs, entre nous, il faut les comprendre. Pourquoi se prendre la tête à organiser des réformes voire innover, lorsqu'il suffit de changer d'acronyme ou de créer un nouveau sigle ? Les opérations cosmétiques, faire du neuf avec du vieux, sont bien plus faciles et bien moins risquées. Un nouveau sigle, un message bien formaté, où chaque mot est pesé, calibré, un ou deux clients complaisants pour ancrer le propos et Hop ! C'est empaqueté.
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Intégrer les projets CRM


Je vous présente Otto et Phil.

De tempéraments forts différents ils ne s'entendent guère.
Otto, responsable technique, est un techno-dingo. Pour lui l'informatique doit être partout. Tout est automatisable et tout sera automatisé. Si ce n'est pas possible aujourd'hui ce le sera demain, j'ai confiance dans la technique". Aime-t-il à répéter. Phil, directeur commercial, ne voit pas grand intérêt à l'informatique. Il pense qu'elle dénature les relations entre les hommes. Pour Phil, les relations humaines sont le fondement de la vie. Il n'y a pas de commerce possible sans feeling. Rappelle-t-il.
Un jour, ils discutaient ainsi de l'implantation d'un outil de CRM.
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Comment dissocier le bruit de l'information ? Avec bon sens


la décision, les données et le bruit...

Pour prendre une bonne décision, il faut disposer de données propres, précises et validées. Ok. Bien sûr. Nous sommes tous d'accord. Mais est-ce suffisant ? Il n'est peut-être pas inutile de savoir aussi lire et trier les données avant de pouvoir espérer en extraire la substantifique moelle. A ce sujet, une petite pointe de bon sens ne sera pas superflue...
Bruit et données La mise en place de la structure de collecte des données et d'alimentation du système décisionnel est une phase essentielle du projet. Longue et coûteuse, c'est aussi la plus ingrate.

Au cours d'un projet Business Intelligence un poil conséquent, l'équipe de développement achevait de bâtir une première tranche de la structure d'alimentation, fournissant des données *propres* et donc *utilisables* au système global d'aide à la décision. Le coût et la durée de l'opération, conséquents comme il se doit, suggérèrent quelques réflexions de techno-fiction.
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