Management de l'entreprise

Tag Accompagner le changement

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Conduire le changement, un témoignage de terrain


conduite du changement ou théâtre des égosAh! le changement ! Voilà un thème incontournable dans la conduite de projet.
Les uns le conduisent, les autres l'accompagnent. D'autres encore le subissent tandis que ceux qui ne se laissent pas faire préfèrent lutter. Il y a ceux qui ne savent qu'en penser et bien sûr il y a aussi ceux qui s'en foutent royalement.

On retrouve souvent cette classification avec le traditionnel conseil de bon sens :

« Appuyez-vous sur les plus fervents supporters pour bloquer les opposants les plus tenaces et convaincre les indécis. »
Cette recommandation, maintes fois ressassée, est à mon sens un poil simpliste.
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Accompagner le changement, un projet stratégique


Projet, changement et conflit

conflits équipes changementUn projet n'est pas un. Il est multifacettes. Chacun le regarde avec les yeux de sa profession, chacun le regarde avec les yeux de son ambition. Accompagner le changement c'est prendre en compte l'aspect multiforme du projet.

Changement d'habitude, changement d'attitude

Tout projet un peu conséquent ne se déroule pas sans un minimum de heurts et de grincements. Lorsque le changement d'habitude n'est pas choisi, on constate rapidement un changement d'attitude. C'est naturel.
Il est donc important, dès les premières ébauches du projet d'entreprendre la conduite du changement .

Attitudes et comportements
Classiquement, on a tendance à ranger les personnes concernées directement ou indirectement en catégories plus ou moins perméables.
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Conduite du changement des projets transversaux


La conduite du changement est le parent pauvre du projet. Rarement prévue à sa juste valeur dans les enveloppes budgétaires des projets, cette phase pourtant essentielle est reléguée à un "plus tard" imaginaire, ce moment merveilleux ou l'on aura le temps de traiter les questions de moindre importance sans exception.

Ne pas prendre en compte l'importance de la conduite du changement est une erreur et elle est bien connue. L'accompagnement du changement est un facteur clé de la réussite du projet. Aussi les managers de projet les plus avertis sauront convaincre les gestionnaires de budgéter les moyens nécessaires pour ne serait-ce que prévoir des séances de sensibilisation conduites dans les règles de l'art. Et ce, avant de commencer la réalisation proprement dite.
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24/7: Late Capitalism and the Ends of Sleep


Rester en alerte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24

Le perfologue a lu pour vous : 24/7: Late Capitalism and the Ends of Sleep de Jonathan Crary

*****
La critique : un excellent ouvrage qui, en substance, dénonce la quasi victoire du « capitalisme » sur notre temps de sommeil. Le titre exprime bien le propos : que nous soyons toujours plus disponible au service de la machine commerciale, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour produire ou consommer. C'est d'ailleurs là, d'après l'auteur en tout cas, le principal intérêt des technologies de la communication et du numérique : nous transformer en producteurs-consommateurs à temps complet.

L'auteur développe son raisonnement en 4 chapitres courts et bien articulés.

Il dénonce ainsi la logique de « changement permanent » dans laquelle nous sommes tous aujourd'hui plongés, toujours en phase d'apprentissage d’un nouvel outil, d'une nouvelle appli; nous consacrons la majeure partie de notre temps disponible aux questions « opérationnelles », et il nous reste guère de temps pour prendre un peu de recul, s'accorder des instants de rêverie et réfléchir à des thèmes plus profonds…

Toujours selon l'auteur, les technologies et le numérique contribuent quelque part à briser les liens sociaux naturels (voilà un sujet polémique s'il en est), ce qui facilite la surveillance et le contrôle (en référence à Foucault) que ce soient aux fins commerciales ou politiques (et ce ne sont pas les révélations de Snowden qui le contrediront).

À mon avis, ce livre est un bon contrepied pour modérer le discours des « techno-idolâtres » occultant encore aujourd'hui toutes les formes de réaction pour une réorientation des technologies au service des utilisateurs/citoyens. Il ne s'agit pas non plus d'un livre réactionnaire, le propos est construit et ce sont plutôt les dérives non démocratiques que dénonce l'auteur.
À rapprocher de Sherry Turkle (Alone Together) et de Evgeny Morozov (Pour tout résoudre cliquez ici - l'aberration du solutionnisme technologique).


24/7:
Late Capitalism and the Ends of Sleep

Jonathan Crary
Verso
144 pages 10,70 Euros

À juste titre, ce livre a rapidement été traduit en français :


24/7:
Le capitalisme à l'assaut du sommeil

Jonathan CRARY
Grégoire CHAMAYOU
Zones
144 pages 15 Euros
Libraires en ligne

www.amazon.fr

Voir aussi un complément (travaille 6 Consomme !) de ce livre publié sur ce site...
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Travaille ! Consomme ! Et surtout Ecrase-toi!


... Cela fera de toi un bon citoyen !

Travailler le dimanche, le soir, augmenter la durée du travail hebdomadaire, réduire le nombre de jours de congés et supprimer les ponts…
Bref, travailler plus. Toujours plus. C'est là l'unique mot d'ordre de notre époque.
Le travail À entendre ceux qui détiennent l'autorité de parole dans les médias, ce serait la solution miracle à tous nos maux, Nous allons ainsi résoudre les questions du chômage de masse, de la compétitivité (c'est quoi au fait ?) et de la croissance atone, n'en doutez pas...

Et quand on ne travaille pas, que fait-on ? On dort, on flâne, on bouquine, on se repose ?
Que nenni !
On consomme !
Les boutiques en ligne sont ouvertes 24 heures sur 24. D'ailleurs, les vacances bien méritées sont aussi des instants de consommation, on voyage, on accumule des miles, bref on dépense.

Pas question de passer du temps à paresser, à rêver, à bailler aux corneilles. Le farniente (fare niente, ne rien faire), c'est-à-dire, ni produire ni consommer, est devenu le nouveau péché capital selon les tables de la loi de la société actuelle définitivement soumise aux règles des marchés mondialisés.
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Commençons par les solutions


Coaching, les problèmes ou les solutions ?

Le perfologue a lu pour vous : Le Coaching Centré sur la Solution de Hélène Blanchard (InterEditions )

Le coaching centré sur la solution de Hélène BlanchardIl n'y a pas de problème, il n'y a que des solutions. L'esprit de l'homme invente ensuite le problème.
Cette citation d'André Gide, placée en exergue de l'ouvrage, résume assez bien l'approche adoptée par Hélène Blanchard pour cette étude.

La recherche de la cause d'une difficulté ou d'un mal être n'est pas la meilleure technique pour accéder à un mieux vivre. La solution du problème n'est pas nécessairement inscrite dans le passé, et elle n'est pas non plus une composante de la cause.

Cet effort d'investigation à rebours n'est d'ailleurs pas exempt d'effets pervers. Il contraint à revivre des moments difficiles avec toutes les conséquences que l'on imagine sans pour autant apporter d'éléments pour solutionner le problème présent.
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Le Coaching Bref, Faire réussir les acteurs clés de l'entreprise


Coaching, les interventions rapides

Le perfologue a lu pour vous : Faire réussir les acteurs clés de l'entreprise - 2e éd. - avec les interventions brèves coordonné par Grégory Le Roy (interEditions 2016)

Le Coaching Bref, couverture du livre Le coaching est un travail d'accompagnement dans la durée d'un décideur individuel ou d'un groupe. C'est ainsi que l'on définit habituellement cette démarche d'amélioration personnelle et professionnelle accompagnée.
Pourtant, selon l'étude conduite et coordonnée par Grégory Le Roy et publiée aux éditions Interédition sous le titre "Faire réussir les acteurs clés de l'entreprise avec les interventions brèves", il est tout à fait concevable de procéder à de brèves opérations de coaching bien ciblées et très ponctuelles. Les objectifs soigneusement définis au préalable sont atteints en un nombre très limité de séances, et les résultats sont effectivement concrets et mesurables, comme il se doit pour une opération de coaching.
La technique du coaching bref est, en tout cas, tout à fait en phase avec les attentes des entreprises qui souhaitent des résultats rapides tout en limitant les investissements. Maîtrise budgétaire et réactivité obligent.
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Choisir la paix et pas le conflit


Le perfologue a lu pour vous : Choisir la paix de Christine Marsan (InterEditions )

choisir la paix, couverture du livreLa culture de la violence est un frein à l'épanouissement personnel
De part notre culture commune, nous avons à peu près tous été éduqués selon un mode de pensée où le conflit est habituellement présenté comme une inéluctable composante de la vie sociale. La violence est dans la nature humaine nous dit-on et le conflit existe pour toutes les formes de relations sociales.
Mais faut-il pour autant se résigner ?
Ce n'est en tout cas pas la thèse que défend Christine Marsan avec ce nouvel ouvrage "Choisir la paix" publié aux éditions Interéditions, groupe Dunod. Il est en effet impossible d'espérer bâtir quoi que ce soi sans établir au préalable un climat relationnel apaisé. L'adversité vécue au quotidien mine notre vie et tue dans l'oeuf toutes les ambitions d'épanouissement.
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Manager de projet, remise donc tes préjugés!


Pour réussir vos projets, commencer donc par remiser au placard vos jugements a priori, quels qu'ils soient, méprisants ou au contraire, marqués d'estime et de respect...

Manager un projet et l'effet Pygmalion

Un manager méprisant Les préjugés et bien sûr le mépris, inévitable corollaire des précédents, sont à mon avis une des principales causes d'échecs des projets un tant soit peu complexes. Personne n'y échappe.

Même lorsqu'on a la chance d'être doté d'une grande ouverture d'esprit on ne pourra résister aux jugements a priori et arbitraire.

Il n'est pas non plus toujours facile d'être bombardé au sein d'une structure pour prendre en main un projet délicat par nature avec une équipe que l'on ne connait pas et qui ne correspond pas toujours à ce que l'on aurait souhaité.
Et quoi de plus humain que de se laisser aller aux préjugés ?
Ne s'agit-il pas quelque part de la manière la plus évidente de se protéger des éventuels risques d'échecs ?

C'est pas de ma faute, j'ai fait ce que j'ai pu mais l'équipe était bien trop nulle !
Bien évidemment, un préjugé peut être positif, mais nous traitons ici uniquement le cas le plus courant et le plus nuisible à la réussite du projet.
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