Management de l'entreprise

Tag "tranches de vie"

A lire : Les billets petites histoires du Blog

Conduire le changement, un témoignage de terrain


conduite du changement ou théâtre des égosAh! le changement ! Voilà un thème incontournable dans la conduite de projet.
Les uns le conduisent, les autres l'accompagnent. D'autres encore le subissent tandis que ceux qui ne se laissent pas faire préfèrent lutter. Il y a ceux qui ne savent qu'en penser et bien sûr il y a aussi ceux qui s'en foutent royalement.

On retrouve souvent cette classification avec le traditionnel conseil de bon sens :

« Appuyez-vous sur les plus fervents supporters pour bloquer les opposants les plus tenaces et convaincre les indécis. »
Cette recommandation, maintes fois ressassée, est à mon sens un poil simpliste.
Lire la suite...

Un point sur la Robotique actuelle


la robotique est elle au service de l'homme ?

La robotique industrielle avait démarré avec tambours et trompettes au début des années 80. Qu'en est-il aujourd'hui avec l'Intelligence Artificielle et le Big Data ? Hommes au travail

L'usine sans hommes est possible...

Au début des années 80, l'industrie avait trouvé le filon pour accéder enfin à l'usine sans hommes : les robots.
Ainsi l'industrie automobile, en Europe et surtout en France,  équipait les chaînes de montage de robots de soudage, de robots de peinture et autres manipulateurs. Dans un premier temps. La robotisation était bien partie. Il semblait qu'un jour assez proche, l'ensemble du montage d'une voiture pourrait être entièrement automatisé.

Un rêve de patron ?...

Des usines qui tournent  en 24/24, pas de week-end, pas de vacances, pas de 5ème semaine, pas de 39 heures, pas de grève, pas de revendication salariale.  Un vrai rêve de patron quoi ! Lire à ce sujet l'excellent 24/7: Late Capitalism and the Ends of Sleep.


Lire la suite...

Winner attitude


Dans une course de rats, même lorsque vous gagnez, vous n'en restez pas moins un rat.. (citée par Kenneth Blanchard)
L'autre jour, j'étais dans une boîte aïe-tech  et je prenais mon café avec deux gars lorsque l'un d'eux me dit comme ça tout de go:

« Ils sont marrants les nouveaux collègues, ils gèrent leur carrière comme s'il s'agissait d'une épreuve de formule 1 »
« Plutôt qu'une épreuve de formule 1, à mon avis, c'est la grande scène de la course de chars de Ben-Hur qu'ils nous jouent !  Ils ont leurs objectifs en ligne de mire et ne font pas de cadeaux !» Précise le second.
Lire la suite...


Le Self Made Man à la française


Le grand patron et le journaliste obséquieux

Journaliste cireur de pompes La presse spécialisée vulgarisant le management cultive à l'envi le mythe des héros de l'entreprise, ces (supposés) self-made-men, devenus capitaines d'industrie. Selon les journalistes serviles à souhait, ces grands patrons fils de famille auraient accompli une carrière exemplaire digne d'un autodidacte ! À parcourir ces articles dithyrambiques (si on n'a rien de mieux à faire...), bien ingrat sera celui qui ne louange pas à son tour ces chevaliers des temps modernes, et n'essaie pas de leur ressembler... Dans la mesure de ses possibilités bien entendu, on ne mélange pas les torchons et les serviettes, faut pas deco*ner quand même !

Pour illustrer le propos, le portrait (presque) fictif d'un grand capitaine d'industrie, un battant, comme aiment à les présenter les revues spécialisées un poil « people ».

Le Journaliste : - Quel a été votre parcours ?
Le Grand Patron : - Oh si vous saviez ! J'ai fait tous les métiers ! Mais vraiment tous les métiers. J'ai d'ailleurs commencé comme ouvrier à l'âge de 20 ans !
J- Ouvrier ? C'est impressionnant ! Vous avez vraiment commencé au bas de l'échelle ! Racontez-nous...
GP- Oui bien sûr. Dans le cadre de mon école d'ingénieur, lors de la première année, un stage ouvrier était obligatoire. Et pour bien me faire comprendre la difficulté de la vie, cette même année, Père m'a contraint à poursuivre à ce poste durant les deux mois d'été !
J- Donc cette année là pas de vacances ! Vous avez vraiment été élevé par une main de fer !
GP- Ce ne fut pas une sinécure, mais cela a formé mon caractère de battant  ! Heureusement en septembre j'ai pu décompresser en effectuant un voyage découverte en Extrême-Orient...

Lire la suite...

Le consultant nouveau est arrivé


Les tâcherons du consulting

Reussite_1Le week-end dernier, j'étais chez Gilles, un vieux pote. Sa fille, Marie-Anne, était là avec son nouveau copain. je l'aime bien Marie-Anne. Elle change de copain tous les trois mois, elle s'emmèle dans les prénoms. Elle oublie ce qu'elle a dit à l'un et répète deux fois ce qu'elle a dit à l'autre. Mais là , cette fois-là , il s'agissait d'autre chose. Elle me prit par le bras et me confia : Celui-ci, c'est le bon ! Je t'assure !L
e petit copain se présenta ainsi : Patrick XXX: diplômé de l'IFD Sup complété d'un mastère "truc machin biduling", actuellement consultant chez Deplacing and Co.
Surpris dans un premier temps d'une telle entrée en matière, je le calmai d'un geste de la main avant que dans la foulée, il ne poursuive en déclamant son salaire, son solde bancaire ou encore le prix actualisé de son appartement nécessairement bien situé.
Lire la suite...


Lorsque l'effet devient la cause


Lorsque l'effet devient la cause ou l' indicateur qui se mord la queue.

Une des erreurs les plus classiques lors du choix des indicateurs est « l'indicateur qui se mord la queue »....

Un indicateur qui se mord est la queue est un indicateur dont la conséquence agit directement sur la cause avec un mouvement auto-entretenu faussant l'appréciation.
Comment l'expliquer ? Ah ! Avec une petite histoire. Celle du trappeur et du sage indien.

Vous connaissez le grand nord Canadien ? Vous en avez entendu parlé en tout cas. Voilà l'histoire se déroule en des temps pas si lointains. Le personnage : un trappeur. La saison : L'été. Alors l'été, dans le grand nord Canadien c'est une courte saison entre la fin d'un long hiver et le début d'un long hiver. Notre ami le trappeur profite de cette courte période pour faire sa provision de bois. Car voilà. L'hiver il fait froid et il faut se chauffer. Il part donc en forêt, une turlute à la bouche (une chansonnette au Québec), abattre quelques arbres et les débiter en bûches de la taille adéquate pour entrer dans sa cheminée....


Lire la suite...

Bois de Fausses-Reposes


Bucolisme

Corot34_1L'autre dimanche, Paris me pesait lourdement. Besoin de respirer, besoin de voir du vert, ne plus entendre mouliner en zone rouge les moteurs des automobilistes maladroits recommençant inlassablement leurs créneaux dans ma rue en pente.
Le plus simple: la banlieue Ouest, Parc de Saint-cloud et bois de Fausses-Reposes.
Cela faisait pas mal de temps que je n'avais pas traîné mes guêtres du côté de Ville d' Avray. J'ai retrouvé ces bois avec pas mal de plaisir et il faut le dire, un brin de nostalgie
Lire la suite...

Un blog, ça paye ?


Que faire lorsque l'on découvre que l'on occupe le siège éjectable ?

blog J'étais l'autre jour chez ma copine Ann. Bon . Entre-nous (je l'écris en petit et en italique pour pas qu'elle entende)  lorsqu'elle m'invite à dîner j'y vais plutôt à reculons.
Chut ! Ne le répétez surtout pas...
 Déjà pour tout vous dire elle est anglaise.
Ouais, je vous entends déjà. Les vieux à priori. On connaît....
Et pourtant ! Faut le reconnaître !
Les anglo-saxons il leur manque quelque  chose question palais. L'éducation je pense... C'est quelque chose  qui s'apprend tout petit, petit.
Et puis de toutes façons il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que le sens du goût. Il y a aussi le sens du repas. Le sens de la fête. Chez eux : A peine le temps de se mettre à table et Hop ! C'est fait. C'est englouti, on passe à autre chose. Ce n'est rien qu'une satisfaction fonctionnelle, organique. 
Alors que nous, les latins,  de cette simple fonction physique on en tire quelque chose de ... Comment dire... supérieur. On touche du doigt le  transcendantal...


Lire la suite...

C'est quoi ta tribu ?


Se sentir différent... en agissant comme tous les autres !

Le besoin de mimétisme, "de faire partie de...", l'envie de pouvoir dire "j'en suis" ou "je l'ai fait" (I made it) sont-elles les nouvelles tendances comportementales?
En tout cas, il est sûr qu'elles trouvent aujourd'hui une chambre d'écho au sein même des pratiques du marketing dites innovantes (buzz, viral, tribal...). On peut d'ailleurs se demander si ce n'est pas le bizz mercantile qui pilote bon nombre de ces comportements dits d'appartenance, choisis en "toute liberté".


Lire la suite...

recettes de management


Les recettes miracles du management

Bas les masques...
En vous baladant chez les libraires, avez-vous constaté vous aussi la profusion de livres type "recette miracle" proposant des listes de conseils tranchés et très directifs ? Vous savez ces livres dont la structure se limite à ce simple schéma : "Faites ceci mais ne faites pas cela " répété jusqu'à la dernière page ?
Je feuilletais machinalement l'autre jour un livre bâti selon ce principe, orienté "Bien-être, médecine douce" dont la logique était essentiellement fondée sur la négation : "ne faites pas ci, ne faites pas ça, ne mangez pas ceci, ne mangez pas cela..." Quel ascétisme !


Lire la suite...


Sampieru corsu


Un restaurant libertaire

Un repas serviAu début des années 80, je fréquentais de temps à autre un restaurant particulièrement convivial du 15ème arrondissement: "Le Sampieru Corsu".
Tenu par Claudiu Lavezzi un communiste libertaire, ce restaurant avait instauré un mode de paiement pour le moins original. Chaque convive payait son repas en fonction de ses revenus. Le dos du menu présentait un bilan précis du fonctionnement économique du restaurant. Une table de correspondance prix du repas à payer/revenus permettait d'évaluer son dû.

L'idée était simple : permettre à tout un chacun de venir dîner sans façons. Ceux qui étaient dans la dèche, ne payaient que ce qu'ils pouvaient voire rien du tout. L'équilibre du restaurant étant assuré par tous ceux qui, se sentant responsables, payaient un peu plus que le prix de revient du repas, pivot économique du système.
Mais attention, il n'était surtout pas question de charité, un mot dont le restaurateur avait horreur. Personne ne devait savoir qui et combien chacun payait son écot. Au moment de quitter le restaurant, il suffisait de glisser discrètement dans une boîte prévue à cet effet, la somme dont nous nous sentions redevables.
Comme vous vous en doutez, j'appréciais cette forte et généreuse volonté d'instaurer un autre de mode de commerce. J'en parlais d'ailleurs régulièrement autour de moi. Ainsi, un soir je vins accompagné de deux collègues de travail curieux de découvrir ce restaurant.
Lire la suite...


Ma petite entreprise ne connait pas la crise


VentesMoi, ma petite boîte, elle tourne du tonnerre. Une vraie petite turbine. Une pompe  à cash. Notre job à nous, c'est la High Tech. Avez-vous constaté  comment la plupart des boîtes du secteur  flottent en eau trouble depuis bientôt 4 ans ? Pas nous. Nous on cartonne.
Notre truc ? Je vous le dis, mais sur le ton de la confidence : c'est le buzz. Vous savez le petit bourdonnement d'oreille à oreille. Ce bruit qui se répète et s'amplifie. C'est ça notre machine à fric.

Notre cible ? Les geeks. Ils raffolent des dernières nouveautés. Ils écoutent le bourdonnement, « Bzzzzzzz » Pas trop fort, non. Juste ce qu'il faut. C'est la répétition qui importe. Et recta ! Ils achètent. Bien sûr, on est pas seuls sur le créneau. Mais nous, on casse les prix. Notre principe ?


Lire la suite...

Comment devenir riche ?


Une recette pour faire fortune

Il y a une historiette (que l'on prête à Rothschild ? je ne me souviens plus) et qui commence ainsi.

Interview d'un milliardaire :

Le journaliste : Comment avez-vous fait fortune ?

Le milliardaire : Voyez-vous, lorsque j'étais jeune j'étais très pauvre. Un jour, j'ai acheté une pomme pas très belle mais pas très chère non plus. C'est là où j'ai eu l'idée de ma carrière. Plutôt que de la manger, je l'ai nettoyée, astiquée, faite briller du mieux que je pouvais. J'ai revendu cette superbe pomme bien plus chère que je ne l'avais achetée bien sûr. Avec le produit de la vente, j'ai donc pu racheter deux nouvelles pommes pas très belles ni très chères. Et j'ai recommencé. Encore et encore,  pendant des jours, et des jours, j'ai acheté, astiqué, revendu des pommes, puis des poires, puis d'autres fruits....

Le journaliste : Mais cela a dû prendre de nombreuses années avant de devenir aussi riche ?

Le milliardaire : Oh! je pense bien ! Ca a duré jusqu'à la mort de mon oncle.

Le journaliste : Et puis ?

Le milliardaire : Il me léguait toute sa fortune.


Lire la suite...


Copyright : Alain FERNANDEZ ©1998-2016 Tous droits réservés


  Suivez-nous :   Google+   twitter+  Facebook  Linkedin    e-mail  
»» Toutes les fiches du Blog ««