Management de l'entreprise

Savoir raconter des histoires, c'est maîtriser l'art de faire passer les messages essentiels

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Tous les articles de ce thème...

Le dictionnaire des nouveaux entrepreneurs

Toi le battant, révise donc ton vocabulaire !

Depuis que la marchandisation systématique et la maximisation des profits sont devenues l'idéologie officielle des politiques de droite comme de gauche (la com.pé.ti.ti.vi.té qu'ils disent...), s'il y a un cocu dans l'histoire, c'est bien celui qui se lève tôt pour aller trimer dès potron-minet.humour entrepreneur, chef des ventes
Mais bon entre nous, il n'a qu'a faire comme tout le monde et monter son entreprise.
C'est vrai non ?
D'ailleurs on rencontre de plus en plus de nouveaux entrepreneurs. Une génération spontanée peut-être....
Il n'y a pas si longtemps, au cours d'un séminaire, il y en a un comme cela qui m'interpelle pour me faire part de son point de vue. Comme de coutume, il se présente :
"Jean Boche entrepreneur, chef d'entreprise d'une TPE".
Une TPE, c'est une "Très Petite Entreprise" ou une "Toute Petite Entreprise" ? je lui demande.
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L'art de faire des dettes

...Et de ne pas les payer

Vous êtes un jeune homme, 30-40 ans, bien sous tous rapports, d'autres diront "comme il faut" et malheureusement vous n'êtes pas fortuné.
Pourquoi ? Parce que la société est ainsi faite, la cupidité et l'ambition des uns lèsent les autres. L'état a donc une dette envers vous.
Une dette particulièrement justifiée. Vous êtes en effet quelque part à l'origine de l'essor économique du pays. Non pas en produisant bêtement, mais en sélectionnant avec intelligence et subtilité les meilleurs produits vous incitez les masses à la consommation.

Comment récupérer le confort qu'aurait dû vous conférer une fortune légitime ?
Tout simplement en vivant à crédit... Après s'être initié au plus vite à l'art de promener ses créanciers ! Les états modernes ne fonctionnent-ils pas ainsi ?
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24/7: Late Capitalism and the Ends of Sleep

Rester en alerte 7 jours sur 7, 24 heures sur 24

Le perfologue a lu pour vous : 24/7: Late Capitalism and the Ends of Sleep de Jonathan Crary

*****
La critique : un excellent ouvrage qui, en substance, dénonce la quasi victoire du « capitalisme » sur notre temps de sommeil. Le titre exprime bien le propos : que nous soyons toujours plus disponible au service de la machine commerciale, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour produire ou consommer. C'est d'ailleurs là, d'après l'auteur en tout cas, le principal intérêt des technologies de la communication et du numérique : nous transformer en producteurs-consommateurs à temps complet.

L'auteur développe son raisonnement en 4 chapitres courts et bien articulés.

Il dénonce ainsi la logique de « changement permanent » dans laquelle nous sommes tous aujourd'hui plongés, toujours en phase d'apprentissage d’un nouvel outil, d'une nouvelle appli; nous consacrons la majeure partie de notre temps disponible aux questions « opérationnelles », et il nous reste guère de temps pour prendre un peu de recul, s'accorder des instants de rêverie et réfléchir à des thèmes plus profonds…

Toujours selon l'auteur, les technologies et le numérique contribuent quelque part à briser les liens sociaux naturels (voilà un sujet polémique s'il en est), ce qui facilite la surveillance et le contrôle (en référence à Foucault) que ce soient aux fins commerciales ou politiques (et ce ne sont pas les révélations de Snowden qui le contrediront).

À mon avis, ce livre est un bon contrepied pour modérer le discours des « techno-idolâtres » occultant encore aujourd'hui toutes les formes de réaction pour une réorientation des technologies au service des utilisateurs/citoyens. Il ne s'agit pas non plus d'un livre réactionnaire, le propos est construit et ce sont plutôt les dérives non démocratiques que dénonce l'auteur.
À rapprocher de Sherry Turkle (Alone Together) et de Evgeny Morozov (Pour tout résoudre cliquez ici - l'aberration du solutionnisme technologique).


24/7:
Late Capitalism and the Ends of Sleep

Jonathan Crary
Verso
144 pages 10,70 Euros

À juste titre, ce livre a rapidement été traduit en français :


24/7:
Le capitalisme à l'assaut du sommeil

Jonathan CRARY
Grégoire CHAMAYOU
Zones
144 pages 15 Euros
Libraires en ligne

www.amazon.fr

Voir aussi un complément (travaille 6 Consomme !) de ce livre publié sur ce site...
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Travaille ! Consomme ! Et surtout Ecrase-toi!

... Cela fera de toi un bon citoyen !

Travailler le dimanche, le soir, augmenter la durée du travail hebdomadaire, réduire le nombre de jours de congés et supprimer les ponts…
Bref, travailler plus. Toujours plus. C'est là l'unique mot d'ordre de notre époque.
Le travail À entendre ceux qui détiennent l'autorité de parole dans les médias, ce serait la solution miracle à tous nos maux, Nous allons ainsi résoudre les questions du chômage de masse, de la compétitivité (c'est quoi au fait ?) et de la croissance atone, n'en doutez pas...

Et quand on ne travaille pas, que fait-on ? On dort, on flâne, on bouquine, on se repose ?
Que nenni !
On consomme !
Les boutiques en ligne sont ouvertes 24 heures sur 24. D'ailleurs, les vacances bien méritées sont aussi des instants de consommation, on voyage, on accumule des miles, bref on dépense.

Pas question de passer du temps à paresser, à rêver, à bailler aux corneilles. Le farniente (fare niente, ne rien faire), c'est-à-dire, ni produire ni consommer, est devenu le nouveau péché capital selon les tables de la loi de la société actuelle définitivement soumise aux règles des marchés mondialisés.
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Le troisième homme

La Suisse et les coucous...

"L'Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage...
Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance.
La Suisse a connu la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix
Et ça a donné quoi ?
Le coucou ! "

Célèbre tirade d'Orson Welles dans "Le troisieme homme" de Carol Reed avec et Joseph Cotten qui ressort actuellement sur les écrans. www.cinebook.net

Pas mal non ?
On a envie de la replacer dans la conversation, de l'utiliser dans un texte vantant le dynamisme lorsque la pression existe. Mais attention au contexte, quelques précautions d'usage s'imposent ...


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Travailler peut nuire gravement à votre santé

Les dangers du travail

couverture du livreTravailler peut nuire gravement à votre santé
Annie Thébaud-Mony
La Découverte
Sous-traitance des risques - Mise en danger d'autrui - Atteintes à la dignité - Violences physiques et morales - Cancers professionnels
Ou comment perdre sa vie à la gagner....

Dispo chez www.amazon.fr

Quel est l'état du monde du travail aujourd'hui ? Quels sont les dessous cachés de la société post-industrielle ? Est-elle vraiment éloignée de Germinal ?
À partir de nombreux témoignages recueillis dans divers secteurs industriels (nucléaire, sidérurgie, chimie, agroalimentaire), mais aussi dans les services, et à partir de l'exemple phare de l'amiante, ce livre met en lumière ce qui demeure constamment un "angle mort" de la santé publique : les atteintes à la vie, à la santé et à la dignité des travailleurs.

Pourquoi ? : Annie Thébaud-Mony sociologue et porte-parole de Ban Asbestos, réseau international de lutte contre l'usage de l'amiante (c'est dire qu'elle connait son sujet !) nous l'explique :
"Les choix d'organisation du travail relèvent des "décideurs" et "managers", à qui incombe la responsabilité d'abaisser constamment les coûts et qui sous-traitent le travail et ses risques. En bout de cascade de la sous-traitance, les figures de l'intérimaire et de tous les travailleurs "invisibles", en France ou ailleurs, témoignent d'un retour à l'insécurité et à l'indignité : à des formes modernes de servitude."
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Network : A perfect world

Un monde parfait...

" Et nos enfants vivront pour voir ce monde parfait, un holding immense et oecuménique, dans lequel tous les hommes détiendront des actions..."

NETWORK  (1976)

de Sidney Lumet
avec Faye Dunaway et
William Holden.

Intro :
Un animateur style journal du 20 heures craque et confie à l'antenne son point de vue personnel sur les thèmes du moment. Coup de chance, l'audimat remonte. Il est ensuite persuadé par la nouvelle direction de se lancer dans l'apologie du nouvel évangile : l'économie de marché.


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Devenir milliardaire

Vous connaissez le manuel des castors juniors ?

Non ? Bon. Vous connaissez quand même Riri, Fifi et Loulou les neveux de Donald ? Le manuel des castors juniors, c'est leur guide.
C'est un livre particulièrement génial qui contient toutes les réponses à toutes les questions que vous pouvez vous poser, quelle que soit la situation. Tenez, rien qu'un exemple. Un jour les trois neveux et leur oncle gaffeur se retrouvent face à des extra-terrestres. Pas de problème ! Le précieux manuel contenait le lexique de cette langue. Drôlement pratique lorsque l'on vit de telles  aventures,  non ?


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L'empire de l'illusion ou le triomphe du spectacle
Le perfologue a lu pour vous : L'empire de l'illusion, la mort de la culture et le triomphe du spectacle. de Chris Hedges (Lux 2012)

L'empire de l'illusion L'auteur, Chris Hedges, journaliste déjà récompensé par le prestigieux prix Pulitzer, brosse un portrait sans concession d'une Amérique en totale déconfiture, où la démocratie a été insidieusement remplacée par les injustices du capitalisme débridée.
Dans un marché libéré et dérégulé, les murs qui protégeaient le pays et les citoyens ont été en bien peu de temps mis à terre par les tenants des grandes entreprises et leurs représentants (lobbies, politiques, presses, mass média).
Pour manipuler le citoyen afin qu'il se contente de n'être qu'un consommateur, il suffit d'entretenir l'illusion et d'agiter des marionnettes (comme les jeux débilitants et la télé réalité), de traiter en priorité les informations les plus superficielles (comme les résultats sportifs, les coucheries et fausses rumeurs concernant les vedettes et politiques), et de cultiver les héros qu'ils soient champions de catch ou grands patrons...
Pour appuyer son étude, Chris Hedges se réfère à l'allégorie de la caverne de Platon (Wikipedia), où des hommes enfermés dans une caverne vivent dans une illusion et refusent de voir la réalité en face.
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Comment animer un séminaire

Conférencier de génie

Au fil des années j'avais bien travaillé mon style, en combinant une bonne dose d'humour au sérieux du propos. Bon. Pas encore le style one man show mais un peu quand même.
J'attaquais toujours direct, avec une bonne anecdote, une histoire personnelle un poil croustillante histoire de mettre l'esprit en éveil, de titiller les neurones, bref de préparer l'attention. Faut dire que j'avais trop souvent soupé des conférences animées par des " bonnet de nuit" lorsqu'à peine la séance commencée, cette irrépressible envie de bailler commence à poindre et la mâchoire inférieure devient lourde, très lourde. Vous m'avez compris.


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Vive la concurrence !

Ou comment mettre le bazar dans les services publics

Les promoteurs du libéralisme aiment à présenter l'avènement de la concurrence comme un bienfait pour les clients consommateurs.
"Avec la concurrence, vous êtes libre de choisir !"

201138_1Ne plus être soumis à un fournisseur unique  et pouvoir choisir en toute liberté en fonction de ses besoins du moment, il est vrai que l'avantage est de taille.
D'ailleurs, je reconnais  que je préfère franchement acheter mes produits frais sur un marché (concurrence) plutôt que dans une grande surface (fournisseur unique). Je peux ainsi comparer les étalages des différents commerçants et choisir librement et sans contrainte le rapport qualité/prix qui me convient.
Bon. Ok.
Mais peut-on sérieusement s'en tenir à ce type d'exemple simpliste pour affirmer que la concurrence est toujours au service du client ?


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Il faut sauver les banques !

Le sucre

Un film de Jacques Rouffio ( Sept morts sur ordonnance)
Avec Jean Carmet, Gérard Depardieu, Michel Piccoli, Roger Hanin, Claude Pieplu

Un ancien inspecteur des impôts (Jean Carmet) se laisse tenter par le démon de la spéculation sur les marchés à terme.
Sur les conseils d'un jeune fils de famille (Gérard Depardieu), rabatteur d'un requin de la finance (Roger Hanin), il engage la totalité de l'héritage de sa femme sur le "sucre" censé être le coup du siècle.
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Concordance des temps

Droit à la paresse

Le droit à la paresse "Si les crise industrielles suivent les périodes de surproduction aussi fatalement que la nuit le jour, traînant après elle le chômage forçé et la misère sans issue, elles amènent aussi la banqueroute inexorable.
Tant que le fabricant a du crédit, il lâche la bride à la rage du travail, il emprunte et emprunte encore pour fournir la matière première aux ouvriers.
Il fait produire, sans réfléchir que le marché s'engorge et que, si ses marchandises n'arrivent pas à la vente, se billets viendront à l'échéance."
(p31)
Le droit à la paresse. Jules Lafargue

Jules Lafargue écrivait ce court (et excellentissime) essai en 1880.
Cet écrit est une réflexion de fond sur le rôle du travail dans la société, comment en ajuster au mieux la nécessité en respect des besoins et droits fondamentaux de tout un chacun. Un regard acéré et analytique des principes de fonctionnement de la société industrielle.

Un second extrait pour la bonne bouche :
"Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces, mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leur créer des besoins factices." (p 47)

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Le temps des crises Michel Serres

La crise ... Et après ?

Temps des crises Avec ce court essai Michel Serres nous propose de prendre suffisamment de recul pour mieux apprécier les mutations en cours qui dépassent très largement les effets de la crise financière et économiques, aussi dramatiques soient-ils.
Michel Serres nous incite ainsi à porter notre regard un peu au delà de l'actualité et de l'événementiel pour ébaucher les lignes du monde en préparation, l'après-crise en quelque sorte.
2 simples chiffres cités par l'auteur pour mieux comprendre l'ampleur du changement en cours :
  • "Le pourcentage du nombre de paysans et des métiers connexes n'est plus que de 2% de la population globale" Les années 60-70 marquent la fin du néolithique.
  • "La proportion d'humains vivant dans les villes passera de 3% en 1800 à 70-75 % d'ici 2030, au sein de gigantesques mégalopoles."
Bien entendu, l'allusion aux "temps des cerises" autant dans le titre que dans la photo de couverture n'est pas dû au hasard.
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Le consultant nouveau est arrivé

Les tâcherons du consulting

Reussite_1Le week-end dernier, j'étais chez Gilles, un vieux pote. Sa fille, Marie-Anne, était là avec son nouveau copain. je l'aime bien Marie-Anne. Elle change de copain tous les trois mois, elle s'emmèle dans les prénoms. Elle oublie ce qu'elle a dit à l'un et répète deux fois ce qu'elle a dit à l'autre. Mais là , cette fois-là , il s'agissait d'autre chose. Elle me prit par le bras et me confia : Celui-ci, c'est le bon ! Je t'assure !L
e petit copain se présenta ainsi : Patrick XXX: diplômé de l'IFD Sup complété d'un mastère "truc machin biduling", actuellement consultant chez Deplacing and Co.
Surpris dans un premier temps d'une telle entrée en matière, je le calmai d'un geste de la main avant que dans la foulée, il ne poursuive en déclamant son salaire, son solde bancaire ou encore le prix actualisé de son appartement nécessairement bien situé.
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Performance Stock Option

Tu navigues sur quelle galère ?

9 heures 15, je suis à la bourre et le métro n'arrive pas.
5 minutes que j'attends, 10 minutes, presque un 1/4 d'heure maintenant. Avec le flux incessant de voyageurs occupant le moindre espace libre du quai, il va encore falloir jouer des coudes pour se trouver une place de sardine lorsque le métro daignera pointer son nez. Cela dit j'ai du pot dans mon relatif malheur, je suis assis.
Depuis quelques minutes déjà, je sens bien que mon voisin cherche à engager un brin de conversation.
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Lorsque l'effet devient la cause

Lorsque l'effet devient la cause ou l' indicateur qui se mord la queue.

Une des erreurs les plus classiques lors du choix des indicateurs est « l'indicateur qui se mord la queue »....

Un indicateur qui se mord est la queue est un indicateur dont la conséquence agit directement sur la cause avec un mouvement auto-entretenu faussant l'appréciation.
Comment l'expliquer ? Ah ! Avec une petite histoire. Celle du trappeur et du sage indien.

Vous connaissez le grand nord Canadien ? Vous en avez entendu parlé en tout cas. Voilà l'histoire se déroule en des temps pas si lointains. Le personnage : un trappeur. La saison : L'été. Alors l'été, dans le grand nord Canadien c'est une courte saison entre la fin d'un long hiver et le début d'un long hiver. Notre ami le trappeur profite de cette courte période pour faire sa provision de bois. Car voilà. L'hiver il fait froid et il faut se chauffer. Il part donc en forêt, une turlute à la bouche (une chansonnette au Québec), abattre quelques arbres et les débiter en bûches de la taille adéquate pour entrer dans sa cheminée....


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Bois de Fausses-Reposes

Bucolisme

Corot34_1L'autre dimanche, Paris me pesait lourdement. Besoin de respirer, besoin de voir du vert, ne plus entendre mouliner en zone rouge les moteurs des automobilistes maladroits recommençant inlassablement leurs créneaux dans ma rue en pente.
Le plus simple: la banlieue Ouest, Parc de Saint-cloud et bois de Fausses-Reposes.
Cela faisait pas mal de temps que je n'avais pas traîné mes guêtres du côté de Ville d' Avray. J'ai retrouvé ces bois avec pas mal de plaisir et il faut le dire, un brin de nostalgie
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Joseph Stiglitz et la crise financière
couverture du livre Pour Joseph Stiglitz, prix Nobel 2001 d'économie, la crise financière actuelle est à l'économie libérale ce que la chute du mur de Berlin fut au régime soviétique.
Cet article est consultable ici Stiglitz: The Fall of Wall Street Is to Market Fundamentalism What the Fall of the Berlin Wall Was to Communism en Anglais.
En substance, Joseph Stiglitz dénonce la dérive, maintenant bien connue, des systèmes de régulation, la course aux produits toujours plus complexes et la culture de la récompense individuelle pour les prédateurs...

Joseph Stiglitz et le plan B

Un point sur la crise...
Le printemps des zombies.
Depuis déjà quelques semaines, les divers gouvernements des pays occidentaux et leurs conseillers respectifs semblent voir ici et là des "pousses vertes", une nouvelle figure métaphorique sensée remplacer "la lueur au bout du tunnel" plutôt éculée.
Joseph Stiglitz prix Nobel 2001 n'est pas tout à fait certain que les désormais fameuses "pousses vertes" soient les signes annociateurs d'une reprise durable. Ne s'agirait-il pas plus prosaïquement de rassurer le petit peuple inquiet que nous sommes ? En fait, le moteur économique propulsé jusqu'à présent par la consommation à crédit des américains est cassé. On ne lui a pas encore trouvé de remplaçant. Les quelques remèdes appliqués ne masqueront pas longtemps la réalité de la maladie. Après un printemps d'espoir, un rude hiver nous attend. Il est temps de lancer le plan B, un plan judicieusement teinté de Keynesianisme, comme il se doit selon l'auteur de l'article.
A lire sur projet-syndicate.org
Une copie de l'original : The Spring of the Zombies by Joseph E. Stiglitz

Sur le même sujet, écouter donc cette interview de Georges Soros, sur France Culture, L'économie en question l'homme qui fit vaciller la livre sterling, où il parle bien sûr de son dernier livre mais expose aussi sa théorie explicative de la crise actuelle.
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Un blog, ça paye ?

Que faire lorsque l'on découvre que l'on occupe le siège éjectable ?

blog J'étais l'autre jour chez ma copine Ann. Bon . Entre-nous (je l'écris en petit et en italique pour pas qu'elle entende)  lorsqu'elle m'invite à dîner j'y vais plutôt à reculons.
Chut ! Ne le répétez surtout pas...
 Déjà pour tout vous dire elle est anglaise.
Ouais, je vous entends déjà. Les vieux à priori. On connaît....
Et pourtant ! Faut le reconnaître !
Les anglo-saxons il leur manque quelque  chose question palais. L'éducation je pense... C'est quelque chose  qui s'apprend tout petit, petit.
Et puis de toutes façons il n'y a pas que ça. Il n'y a pas que le sens du goût. Il y a aussi le sens du repas. Le sens de la fête. Chez eux : A peine le temps de se mettre à table et Hop ! C'est fait. C'est englouti, on passe à autre chose. Ce n'est rien qu'une satisfaction fonctionnelle, organique. 
Alors que nous, les latins,  de cette simple fonction physique on en tire quelque chose de ... Comment dire... supérieur. On touche du doigt le  transcendantal...


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C'est quoi ta tribu ?

Se sentir différent... en agissant comme tous les autres !

Le besoin de mimétisme, "de faire partie de...", l'envie de pouvoir dire "j'en suis" ou "je l'ai fait" (I made it) sont-elles les nouvelles tendances comportementales?
En tout cas, il est sûr qu'elles trouvent aujourd'hui une chambre d'écho au sein même des pratiques du marketing dites innovantes (buzz, viral, tribal...). On peut d'ailleurs se demander si ce n'est pas le bizz mercantile qui pilote bon nombre de ces comportements dits d'appartenance, choisis en "toute liberté".


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Sigles et acronymes, je vous aime 1/2

Vous aussi vous aimez les sigles et les acronymes ?

Il est assez plaisant de découvrir les formules plus ou moins “chocs” cachées derrière une suite de lettres soigneusement choisies, pur fruit de l'imagination des spécialistes du marketing. Et puis, il faut bien reconnaître qu'il est quelque part “rassurant” de constater qu'une fois le message décodé, rien ne bouge et rien ne change. D'ailleurs, entre nous, il faut les comprendre. Pourquoi se prendre la tête à organiser des réformes voire innover, lorsqu'il suffit de changer d'acronyme ou de créer un nouveau sigle ? Les opérations cosmétiques, faire du neuf avec du vieux, sont bien plus faciles et bien moins risquées. Un nouveau sigle, un message bien formaté, où chaque mot est pesé, calibré, un ou deux clients complaisants pour ancrer le propos et Hop ! C'est empaqueté.
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sigles et acronymes, je vous aime 2/2

Détourner les acronymes

Mais plutôt que de se creuser les méninges à chercher la signification d'un sigle (voir sigle et acronyme première partie), il est bien plus “sport” d'improviser sa propre interprétation. Les détournements d'acronyme, lorsqu'ils sont bien trouvés, sont révélateurs du sens profond, du vécu de terrain.
On essaie ?
Allez, je me lance.
Dernièrement, j'avais titré un billet ROI et TCO.
En remplacement du désormais consacré Return On Investment, il me semble préférable de traduire ROI par Le “Rituel Ovni de l'Informatique”.
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recettes de management

Les recettes miracles du management

Bas les masques...
En vous baladant chez les libraires, avez-vous constaté vous aussi la profusion de livres type "recette miracle" proposant des listes de conseils tranchés et très directifs ? Vous savez ces livres dont la structure se limite à ce simple schéma : "Faites ceci mais ne faites pas cela " répété jusqu'à la dernière page ?
Je feuilletais machinalement l'autre jour un livre bâti selon ce principe, orienté "Bien-être, médecine douce" dont la logique était essentiellement fondée sur la négation : "ne faites pas ci, ne faites pas ça, ne mangez pas ceci, ne mangez pas cela..." Quel ascétisme !


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Le Zen et la qualite

La démarche qualité en pratique

La qualité ce n'est pas simplement une nouvelle discipline de l'entreprise enfermée dans un jeu de normes absconses. La qualité c'est essentiellement un mode de vie, une manière de s'accomplir, bref une façon d'être humain quoi....

Un soir, comme ça, à la fin d'un séminaire, au moment où l'on se laisse à rêver au bon demi que l'on ne manquera pas de s'offrir au bar du coin afin de se réhydrater les muqueuses en voie de dessiccation, une auditrice me posa cette question : « pour vous c'est quoi la qualité ? »zen et qualité
Etait-ce la fatigue de la journée ? En tout cas il n'en fallait pas plus pour déclencher mon vieux réflexe pavlovien. Et, tout en rassemblant mes feuilles éparses, me voilà reparti sur un ton connement doctoral à dérouler l'historique de la variabilité des processus : "Vous savez, on peut situer les débuts de la qualité moderne aux alentours des années 20 lorsque Shewhart commença à travailler sur les diagrammes de contrôle (control chart) ...." Et patati et patata, Juran, Deming et le TQM, je lui ai tout passé en revue. Si je n'avais pas lever les yeux pour la regarder de face je lui servais dans la foulée la genèse de 6 Sigma. J'ai alors fait deux constatations d'importance qui ont stoppé net mon speech.

  • Constatation un : elle était très jolie...
  • Constatation deux : son petit air type « cause toujours » ne laissait aucun doute : ce n'était pas vraiment la réponse qu'elle attendait !

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Sampieru corsu

Un restaurant libertaire

Un repas serviAu début des années 80, je fréquentais de temps à autre un restaurant particulièrement convivial du 15ème arrondissement: "Le Sampieru Corsu".
Tenu par Claudiu Lavezzi un communiste libertaire, ce restaurant avait instauré un mode de paiement pour le moins original. Chaque convive payait son repas en fonction de ses revenus. Le dos du menu présentait un bilan précis du fonctionnement économique du restaurant. Une table de correspondance prix du repas à payer/revenus permettait d'évaluer son dû.

L'idée était simple : permettre à tout un chacun de venir dîner sans façons. Ceux qui étaient dans la dèche, ne payaient que ce qu'ils pouvaient voire rien du tout. L'équilibre du restaurant étant assuré par tous ceux qui, se sentant responsables, payaient un peu plus que le prix de revient du repas, pivot économique du système.
Mais attention, il n'était surtout pas question de charité, un mot dont le restaurateur avait horreur. Personne ne devait savoir qui et combien chacun payait son écot. Au moment de quitter le restaurant, il suffisait de glisser discrètement dans une boîte prévue à cet effet, la somme dont nous nous sentions redevables.
Comme vous vous en doutez, j'appréciais cette forte et généreuse volonté d'instaurer un autre de mode de commerce. J'en parlais d'ailleurs régulièrement autour de moi. Ainsi, un soir je vins accompagné de deux collègues de travail curieux de découvrir ce restaurant.
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La bulle immobilière

La bulle immobilière va-t-elle éclater ?

Chacun y va de son propos rassurant, en prédisant au mieux une stabilisation, au pire un dégonflage en douceur. Il s'agit surtout de ne pas décourager les acheteurs. La construction immobilière est une composante d'importance dans le PIB et bien sûr pour les chiffres sacrés de l'emploi. Mais bon. N'oublions pas qu'une bulle c'est tout de même fait pour crever.


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Les classes moyennes à la dérive

Qu'en est-il de la classe moyenne ?

couverture du livre Le perfologue a lu pour vous : Les classes moyennes à la dérive de Louis Chauvel.
Un livre de la collection La République des idées Le Seuil.

"Privilégiées ou condamnées? Les classes moyennes ne connaissent certes pas les difficultés des périphéries les plus déshéritées (pauvreté, exclusion, relégation...). Mais leur apparent confort dissimule un cruel déficit d'avenir. Tandis que nous nous inquiétons de ses marges, c'est peut-être en son coeur que la société française se désagrège."

Thématique

Qu'est-ce que la classe moyenne ? Comment se caractérise-t-elle ? Existe-t-elle au moins ?
Ce livre met bien l'accent sur l'abus de langage que constitue l'utilisation du terme de classe pour essayer de regrouper un vaste ensemble hétérogène d'individus sous la même dénomination. Et c'est peut-ètre là la difficulté de l'analyse, étant donné qu'il n'y a pas vraiment de classe sociale (hormis peut-être une sensation de malaise partagée, il n'existe ni sentiments de classe, ni de vecu commun, ni même de perspectives rassembleuses).

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Trois lecons sur la société post industrielle

La société vue par Daniel Cohen

couverture du livre Le perfologue a lu pour vous :
Trois leçons sur la société post-industrielle de Daniel Cohen.
Un livre de la collection la République des idées Le Seuil.
"La société industrielle liait un mode de production et un mode de protection. Elle scellait ainsi l'unité de la question économique et de la question sociale."
En partant de ce principe, l'auteur propose en 3 leçons l'analyse des ruptures et des transformations qui ont conduit le capitalisme du XXI siècle à la "destruction méthodique de cet héritage"

Bref c'était mieux avant !
Et l'auteur construit sur cet unique postulat son analyse au demeurant intéressante bien qu'un peu courte et didactique, mais c'est là le principe de cette collection.

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Le capitalisme, Artus et Virard

La folie des banques centrales

Le Perfologue a lu pour vous : Le capitalisme est en train de s'autodétruire, ainsi que La folie des banques centrales: Pourquoi la prochaine crise sera pire, de Patrick Artus et Marie-Paul Virard

Constat :
Le capitalisme est en train de s'autodétruire de ses propres excès.
L'épargne qui, par essence, sert à préparer le long terme est remplacée par l'obsession de la rentabilité à court terme pour le seul profit des investisseurs.
L'investissement à long terme est en panne. Les salaires n'évoluent plus et la consommation stagne. La croissance "molle" est durable.
Cette quête d'un rendement très élevé à court terme pour satisfaire exclusivement les investisseurs génère des effets pervers irrémédiables à plus long terme.

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Moi plus tard je serai grand patron

- Et toi que veux tu faire plus tard ?

- Grand patron Msieur. S'il faut bosser autant que ce soit pour des pépètes, pas pour des clopinettes..

zazie dans le metro, image tirée de la pochette du DVD du film de Louis Malle- Dis moi Zazie que veux-tu faire plus tard ?
- Moi, je veux être institutrice...
- C'est un beau métier et pourquoi veux-tu être institutrice ?
- "Pour faire chier les mômes, ceux qu'auront mon âge dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans, dans cent ans, dans mille ans, toujours des gosses à emmerder. Je leur ferai lécher le parquet, je leur ferai manger l'éponge du tableau noir. Je leur enfoncerai des compas dans le derrière. Je leur botterai les fesses. Parce que je porterai des bottes. En hiver. Hautes comme ça. Avec des grands éperons pour leur larder la chair du derche.
Et puis si je ne suis pas institutrice, et bien je serai astronaute pour aller faire chier les martiens..."(1)
(1) Raymond Queneau, Zazie dans le métro bien sûr... L'image est tirée de la pochette du DVD du film de Louis Malle

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Qui était Charles Fourier ?

On oublie trop facilement les utopistes !

Le boulevard de Clichy est redevenu un lieu de promenade. Le terre-plein central est maintenant aménagé et les flâneurs en profitent.
Pourtant, à l'extrémité de l'avenue, un socle reste vide.

Charles Fourier, dont la statue veillait sur la Place Clichy a disparu en 1941, transformée en boulets et canons, comme beaucoup d'autres statues de bronze de Paris. Depuis, elles ont pratiquement toutes retrouvé leur socle. Les généraux, vainqueurs, conquérants et autres va-t-en-guerre représentés sabre au clair, en tout cas tous ceux qui n'avaient pas eu la chance de bénéficier de la mansuétude de Vichy, ont retrouvé leur place sans trop de délai.


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Qui a ecrit ? Les mensonges de l'économie

Un vulgarisateur Economiste de génie

Qui a écrit :
"Les entreprises ont redéfini l'intérêt public en l'adaptant à leurs besoins. Elles décident que le progrès social, ce sera davantage d'automobiles, de téléviseurs, d'appareils de toutes sortes, un accroissement de tous les biens de consommation. Et surtout, de plus en plus d'armes mortelles. Tel est le critère de l'épanouissement humain. Les effets sociaux négatifs comme la pollution, la destruction des paysages, le sacrifice de la santé des citoyens, les menaces d'intervention armées et les morts ne comptent pas."

Un militant Altermondialiste ?
Un adepte de la décroissance ?
Un affreux écolo-gauchiste qui ne comprend rien au progrès ?
Autre ?


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Nous sommes tous des voleurs

Les livres disparaissent !

Hier j'ai regardé à nouveau ce très bon film d'Altman "Nous sommes tous des voleurs" (Thieves like us, avec notamment Keith Carradine et Louise Fletcher). Je l'avais raté il  y a quelques années lorsque les cinémas Actions l'avaient ressorti en version neuve .

Ce film, dont l'action se déroule durant la grande la crise, est tiré du fantastique roman d'Edward Anderson "Thieves like us". Pourquoi, nous les pauvres mecs, doit-on crever démunis alors que les banques regorgent d'argent ? Ne pouvons-nous pas nous servir à notre tour ? Voilà le thème du livre.  Je n'avais pas flashé tout de suite, mais l'histoire se déroulant, je me suis rappelé avoir lu ce bouquin il y un bon paquet d'années. Ce livre m'avait particulièrement marqué autant par son propos que par son style.
J'aurai bien aimé le relire, mais malheureusement, ayant depuis déménagé  un bon nombre de fois, je l'ai perdu (ou alors je l'ai prêté mais je ne sais plus à qui).
Mais qu'à cela ne tienne, une petite recherche sur Amazon.fr ou Fnac.com, et hop...
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Vaincre le temps

Juste à temps en pratique

les solutions proposés par Stalk et Hout dans "Vaincre le temps" pour résoudre la problématique des délais sont toujours d'actualité...

Mes nouveaux voisins ont entrepris de grands travaux. En cherchant à transformer un bon vieil appartement montmartrois, qui a vraisemblablement connu la Commune, en quelque chose qui tient plus du fruit des amours contre nature d'un loft New-yorkais et d'un chalet suisse, ils ont produit une poussière tellement fine, qui je ne sais comment, a réussi à s'infiltrer dans tous les appartements limitrophes. Dont le mien...

Quelle mauvaise surprise en rentrant crevé Vendredi soir après avoir poireauté 3 heures durant en salle d'embarquement à Milan !
Un bon Week end en perspective ! En fait, ce sont les livres qui ont le plus souffert.
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Le monde avance...

Pensée de Gabo

J'ai entendu encore une fois de plus ce propos si souvent ressassé, sensé motiver les troupes lors de l'annonce d'une nouvelle orientation d'entreprise :  "De toutes façons, on a pas le choix, Le monde avance, il faut suivre ! "

C'était un dirigeant qui modifiait une fois de plus ses finalités et méthodes d'actions. A court d'argument pour justifier ce nouveau revirement, il avait conclu en lachant cette formule imparable.
Ah ! le monde avance !   Alors que doit-on faire ?

  • 1 Courir derrière ? Pour être sûr de ne rien manquer ?
  • 2 Courir devant ? Pour anticiper ?
  • 3 Courir à côté ? Pour se démarquer ?

Ou ne rien faire du tout ?


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On fait le chemin en marchant

Cherche ta route, trouve ta voie. Depuis que l'on est en âge de décider, ou tout au moins de donner son point de vue, on entend ces conseils en forme de règles de conduite.

Mais quelle est donc cette voie tracée quelque part, juste pour toi, juste pour moi, juste pour elle, juste pour lui  ?  En tout cas, elle n'est pas facile à trouver. J'en connais qui la cherche encore jusque tard dans la vie sans jamais la rencontrer.
Existe t-elle vraiment ?  Antonio Machado dans ce merveilleux poème extrait de "Proverbios y cantares" nous fait part de son point de vue sur la question : (Extrait)


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Comment devenir riche ?

Une recette pour faire fortune

Il y a une historiette (que l'on prête à Rothschild ? je ne me souviens plus) et qui commence ainsi.

Interview d'un milliardaire :

Le journaliste : Comment avez-vous fait fortune ?

Le milliardaire : Voyez-vous, lorsque j'étais jeune j'étais très pauvre. Un jour, j'ai acheté une pomme pas très belle mais pas très chère non plus. C'est là où j'ai eu l'idée de ma carrière. Plutôt que de la manger, je l'ai nettoyée, astiquée, faite briller du mieux que je pouvais. J'ai revendu cette superbe pomme bien plus chère que je ne l'avais achetée bien sûr. Avec le produit de la vente, j'ai donc pu racheter deux nouvelles pommes pas très belles ni très chères. Et j'ai recommencé. Encore et encore,  pendant des jours, et des jours, j'ai acheté, astiqué, revendu des pommes, puis des poires, puis d'autres fruits....

Le journaliste : Mais cela a dû prendre de nombreuses années avant de devenir aussi riche ?

Le milliardaire : Oh! je pense bien ! Ca a duré jusqu'à la mort de mon oncle.

Le journaliste : Et puis ?

Le milliardaire : Il me léguait toute sa fortune.


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Le buzz, marketing viral et starbuck

Sympa le serveur de Starbuck lorsqu'il vous parle cinéma ? Faites gaffe, c'est du buzz...

Vous connaissez Starbuck, choix de café, ambiance cosi, commerce équitable et tutti quanti ? Le concept envahit la planète.
Lorsque je vivais à Vancouver, rien que dans la ville même il y en avait déjà une bonne cinquantaine. Faut dire que le concept était né juste à côté, à Seattle (une bonne centaine dans cette ville). Aux US, tout comme au Canada, je ne m'en plaignais pas. C'est l'occasion de boire un jus correct dans une atmosphère relaxante. Où je suis un peu plus surpris, c'est d'en découvrir un aussi grand nombre dans des villes comme Madrid par exemple, un pays où l'on sait encore faire le café.
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Savoir raconter des histoires, c'est maîtriser l'art de faire passer les messages essentiels
Articles du chapitre -Raconter-, raconter des histoires et faire passer les messages essentiels
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