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Humour management

17 aout 2021  Par   Partagez
Pourquoi faudrait-il toujours aborder les thèmes de l'entreprise et notamment du management avec autant d'humour que l'exécuteur des hautes oeuvres ? Avec un peu de recul, bien des situations prêtent à sourire, voire à rire franchement. Le rire détend, le rire rapproche, le rire permet aussi de prendre le recul suffisant pour peut-être trouver la solution à une situation un peu alambiquée... Le rire au travail est d'ailleurs depuis quelques années le nouveau créneau de consultants en coaching qui ont bien compris qu'en adoptant le regard de biais du clown, on parvenait bien plus rapidement à l'objectif attendu.

Humour et Management, quelques petits dessins...

1) Comment fabriquer un décideur de terrain

Le décideur et le risque de la décision

Voir quelques explications...


2) L'info économique

L'information économique est réservée à la direction

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3) Le client parfait

Choisir les bons clients

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4) Sous-traitance

Sous traitance, modèle maitre esclave

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5) Intelligence collective

L'intelligence collective en pratique

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6) Outils de communication

les pièges de la messagerie email

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7) Partage de la connaissance

Partager la connaissance en entreprise

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8) Formation

e-learning et Mooc la formation en entreprise

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9) Ergonomie

Ergonomie et bug récurrent

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10) Comment utilisez-vous la techno ?

La techno pour tous

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11) Communiquez qu'ils disaient...

Pas toujours facile de communiquer en entreprise


12) La sécurité et la menace interne

La sécurité des systèmes en entreprise

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13) Les informaticiens

Comment communiquer avec un informaticien

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14) Le cahier des charges

Le cahier des charges, outils de communication

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15) L'indicateur qui se mord la queue

L'indicateur qui se mord la queue

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16) Une réunion efficace

Team-Building et réunion efficace

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17) Le management collabhorratif

Le management collaboratif

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18) Le brainstorming Vs blamestorming

Blamestorming

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19) Comment devenir riche ?

Devenir Riche, tas de lingots

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20) Le dictionnaire des nouveaux entrepreneurs

Humour entrepreneur

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L'information économique est réservée à la direction

Information = pouvoir, on n'y coupe pas

Le dialogue

— Le DSI se mouille : " Avec le nouvel ERP, vous allez pouvoir rapprocher les données et visualiser la rentabilité exacte des produits !"

— Le chef d'atelier enthousiaste : "Bravo ! Comme cela, nous aussi à la production, on pourra afficher les coûts de revient "

— Le DAF cynique mais réaliste : "À la production ? Vous rigolez ! Ces chiffres sont réservés à la Direction Financière !"

Commentaire

Celui qui détient l'information dispose d'un certain pouvoir, et même disons-le d'un pouvoir certain. C'est d'autant plus vrai lorsque cette information est économique.

Un Conseil

D'ailleurs pour l'occasion, je vous livre mon truc pour jeunes consultants free lance :
Lorsque vous intervenez dans une entreprise dont l'organisation ressemble étrangement à une armée mexicaine avec sa multitude de petits cadres aux titres aussi divers que variés, pas toujours facile de trouver son interlocuteur.

Aussi, en cas de doute, pour repérer les vrais décideurs, c'est-à-dire ceux qui disposent du pouvoir de signature ou en tout cas tout cas d'une réelle influence, n'hésitez pas à creuser les questions purement financières. Les faux-managers et autres coqs de parade ne sont jamais vraiment au courant de ces questions. Vous gagnerez du temps et de l'énergie.

À titre d'anecdote, je me souviens d'une rencontre au cours d'un de ces repas un peu chiant, un de ceux où l'on se reproche in petto de ne pas avoir inventer une excuse pour l'éviter. Un frimeur laissait entendre qu'il occupait un poste de très haut niveau, pour ne pas dire proche du sommet, dans un groupe de renom. Il suscitait l'admiration des autres convives, trop heureux de partager leur repas avec une telle autorité. Quelques échanges suffirent, notamment sur le plan budgétaire où il ne touchait absolument pas terre, pour découvrir qu'il n'était pas seulement frimeur mais franchement mégalo...

Sous-traitance : du partenariat à la soumission

Le dialogue

— L'employé du donneur d'ordre, apprenti exploiteur, profite de la situation : "T'inquiètes pas ! Maintenant je peux envoyer les plans bien après le délai contractuel ! Les sous-traitants n'ont rien à dire, avec le nouvel Extranet, ils le reçoivent pratiquement en instantané !"

Ils osent les appeler "partenaires"...

Il est assez singulier de qualifier les sous-traitants de partenaires. Si l'enrichissement collectif est une réalité, la chaîne de sous-traitance se résume plutôt à une cascade d'allégeances et de soumissions.

Le sous-traitant doit rester à "l'écoute" des exigences du donneur d'ordre qui n'est pas toujours des plus réguliers dans ses besoins en matière d'approvisionnement. Pour prévenir les impératifs du "Juste à temps", le sous-traitant triche un peu avec le "lean" et gère de multiples stocks de produits semi-finis ou finis, des stocks supposément "stratégiques". La performance de la chaîne globale en environnement complexe est à ce prix.

Il lui faut aussi jongler avec les changements de spécifications de produits. Ils arrivent toujours en date butée et contraignent un peu plus le sous-traitant. Enfin, il faut ajouter la course au prix unitaire le plus bas pour achever ce rapide portrait de la supply-chain. C'est peu dire que le rapport n'est pas des plus équilibré.

Ensuite, on peut toujours tenter de définir une démarche stratégique commune entre les différents maillons de la chaîne où chacune des parties se doit de s'engager dans la durée et d'investir en conséquence. Mais dans bien des cas, cette démarche ne dépasse pas le stade des voeux pieux tant les obstacles sont difficiles à surmonter.

Pourtant, si le donneur d'ordre ne souhaite pas perdre son temps à chercher des "sources" fiables de rechange, il a tout intérêt à s'assurer que le sous-traitant y trouve son compte sans subir une pression au delà du raisonnable. Bref, soignez vos sous-traitants !

L'intelligence collective et la performance individuelle

— Le consultant promet monts et merveilles : "Vous verrez ! Avec le portail (de connaissances partagées), vous pourrez accéder à TOUTES les informations de l'entreprise..."

— Le cadre malin qui connaît l'art du double-jeu : "BRAVO ! (Toutes ?... Enfin, sauf celles que je garderai sur mon micro personnel)". Se dit-il in petto...

L'information n'est pas un un produit comme un autre

Lorsque je donne une information je ne la perds pas pour autant. Ainsi si je donne une information et que j'en reçois une autre en échange, nous disposons tous deux d'une information supplémentaire, un jeu gagnant-gagnant...
Mouaif ! bon enfin... On en a aussi perdu tous les deux l'exclusivité.
Dans un système où l'on ne reconnaît que la performance individuelle, il y a plutôt intérêt à contrôler les informations que l'on donne tout comme celles que l'on reçoit. En tout cas tant que le management moderne restera fondé sur un principe d'individualisme et de compétition interne voir aussi Le management collaboratif version collabhorratif.

E-mail, anonymat et effet parapluie...

L'anonymat...

Le Dialogue

— Le DSI pas peu fier de son nouveau système de messagerie interne : "Avec le nouveau système de messagerie, vous pourrez communiquer directement avec toutes les personnes de l'entreprise, y compris la DIRECTION GÉNÉRALE !!!"

— Le salarié malveillant, prêt à répandre la rumeur : "Euh ! En anonyme&nbp;?

L'effet "parapluie"...

Il existe bien des moyens pour exploiter les e-mails en accord avec son ambition et aux dépens de ses collègues. L'anonymat est déjà une solution. Mais, voyons le cas le plus typique et aussi le plus courant ne nous y trompons pas. Il s'agit de l'effet "parapluie" : ou comment rejeter la faute sur un collègue en utilisant judicieusement la fonction de copie cachée. Cette fonction bien utile et bien pratique permet d'intriguer efficacement et à peu de frais. Ainsi grâce à une fine sélection de messages expédiés en copie cachée à un tiers, vous pouvez en tout innocence construire deux versions d'une même situation.

Un exemple typique : une correspondance entre deux collègues travaillant sur une même affaire :

— Mail 1 : "Dis donc tu ne m'as pas encore remis le dossier de l'affaire 1 ? J'attends depuis une semaine et là je suis coincé, dépêche-toi !" (Attention ! Ce message est aussi expédié au manager chef de service mais en copie caché. Le destinataire principal n'est pas au courant de cette copie.)

— Mail 2 : Il répond : "Mais regarde donc dans ton casier, ça fait bien une semaine que je l'ai déposé !" (Il n'a pas connaissance de la double correspondance, il ne répond qu'à l'émetteur du 1er mail.)

— Mail 3 : "Au temps pour moi ! Désolé." (Plus de double correspondance.)

Bien sûr, seul le Mail 1 a été dupliqué en copie cachée, le manager ne connait que le premier message.
Cet exemple semble un peu trivial. Il est pourtant très usité. D'ailleurs je ne doute pas que les opportunistes les plus futés et sans vergogne ont déjà expérimenté des usages bien plus originaux.

Le partage la connaissance et la compétition individuelle

— Le protagoniste enthousiaste : "Partager les connaissances ? Je suis pour!" dit-il en tapant du poing sur la table pour donner plus de force à son propos.

— Le même après réflexion : "Mais qu'est-ce que je raconte... À part moi, qui dans cette boîte à des connaissances à partager ?"

Ah ! le partage de la connaissance...
Dans un monde où l'on cultive l'individualisme et la performance personnelle, qui donc aurait envie de partager une connaissance durement acquise ?

À ce sujet, voir aussi...

  • L'Intelligence collective en pratique
    Que ferait-on aujourd'hui sans experts, prévisionnistes et autres spécialistes de la prospective ? En temps d'incertitude, le recours-réflexe à l'expert semble une évidence pour le décideur dans l'expectative. Mais qu'en est-il de l'intelligence collective ? N'est-elle pas plus efficace qu'un expert ? Il y a déjà quelques années, James Surowiecki avait écrit un livre à ce sujet qui encore aujourd'hui ne laisse pas indifférent : la sagesse des foules.
  • Le management collaboratif : qui déteste qui ?
    Qui déteste qui ? Imaginez que vous puissiez identifier les pôles opposés dans une équipe. Une version adaptée de la sociométrie à la réalité de l'entreprise : le management collaboratif mais version collabhorratif, qui abhorre qui ? Fondé sur le mapping des inimitiés, une méthode pratique qu'il sera prudent de classer dans la catégorie humour management un poil cynique.

Humour : chouette un nouveau MOOC !... Bof...

Je connais des entreprises, où la formation en ligne est présentée comme une récompense, un véritable cadeau, une distinction. "Vous allez améliorer vos compétences !" leur disent-ils...
S'ils savaient ce qu'en pensent les intéressés déjà proches du "burn-out"...

Le dialogue

— Le consultant vendeur débite son blabla : "Avec l'e-learning, tout le monde pourra se former et progresser à son rythme DIRECTEMENT sur son lieu de travail"

— Le salarié peu enthousiaste à l'idée a bien d'autres projets en tête : "Attendez... Mais moi, ce n'est pas progresser que je veux, c'est partir en formation... loin d'ici..."

Bien entendu, pour être un peu plus actuel, le "blablateur" remplacera vraisemblablement le terme de "e-learning" par celui de "MOOC" plus vendeur. Ou, plus précisément, par le terme de "SPOC" où l'aspect "Massif et Ouvert" du premier est remplacé par "Ciblé et Privé". Ce qui entre-nous correspond à peu près, peu ou prou, à la définition de l'e-learning tel que nous le connaissions avant l'explosion médiatique de ces nouveaux concepts nés dans la mouvance web.

Aïe, aïe aïe... La nouvelle version est arrivée...

Les chargés de communication des boites de services informatiques ne perdent jamais courage. Avec eux, la nouvelle release est toujours une véritable révolution. Faut dire aussi qu'ils sont payés pour cela.

Une fois installées, le masque tombe vite et les nouveautés ont toujours un arrière goût de réchauffé. Une seule constante, la version débarque toujours avec sa petite livraison de nouveau bugs en prime... De toutes façons, le client n'a pas le choix. L'éditeur lui a bien fait comprendre qu'il ne maintiendra plus les versions antérieures...

Le dialogue : Soigne ta comm !

— Le commercial exubérant et débordant d'enthousiaste : "Ces nouveaux ordinateurs sont tellement puissant qu'ils anticipent vos besoins ! On peut presque parler d'intelligence..."

— Le client fataliste : "Ah Bon ?"

Les bases de données, ça sert à quoi ?

Le dialogue

— Le DSI doctoral : "Avec le nouveau système de bases de données, vous pouvez, avec une simple question, connaître la liste de tous les clients qui commandent d'habitude et n'ont pas commandé ce mois-ci"

— L'utilisateur enthousiaste :"Wahou ! Super ! : 'Donne-moi la liste de toutes les filles disponibles de la boîte qui ne me connaissent pas encore..."

Commentaire

Et vous, vos bases de données, vous les utilisez comment ? Vous collectez des monceaux d'informations.
Mais vous en faîtes quoi ensuite ? Comment mesurez-vous le Retour sur Investissement ?

Pour aller plus avant

Deux types de bases de données fondamentalement différentes... laquelle sera capable de donner la bonne réponse à cet incorrigible "dragueur" ?
  • Qu'est-ce qu'un langage L4G ? Exemple : SQL
    Qu'est-ce qu'un L4G langage de 4ème génération ? En quoi est-il différent des autres langages ? Étudions pour mieux comprendre le cas de SQL, langage majeur s'il en est.
  • Bases de données NoSQL, le principe
    Que sont les bases de données Not only SQL ? Quelles sont les applications où elles s'avèrent plus performantes que les bases de données relationnelles SGBD-R ? Cette génération de bases de données remettent partiellement en cause les fondamentaux des classiques bases relationnelles pour obtenir essentiellement des gains en performance avec des systèmes très largement répartis... Mais pas seulement... Voyons tout cela...

Humour communication dans l'entreprise

Il n'est guère possible de parvenir à l'amélioration de la performance globale sans préciser au préalable un référentiel commun. Pour cela, encore faut-il s'accorder pour définir un sens commun aux termes employés pour exprimer la performance. Chaque métier possède son propre registre lexical. C'est indispensable pour accomplir sa tâche et communiquer avec ses partenaires.

Partager le signifiant et le signifié

Ce registre lexical mérite cependant d'être adapté ou complété afin de bâtir un référentiel commun où les termes significatifs de la performance globale sont standardisés et univoques sur le plan du signifié.

Ce n'est pas une mince affaire. Les métiers partagent parfois les mêmes termes (signifiant) mais n'accordent pas toujours le même sens (signifié). Si on ne prend le temps de bâtir un référentiel commun tel que rapidement ébauché ici, on se prépare à de longues et stériles réunions où l'incompréhension régnante annihile tous les débats constructifs.

Sécurité informatique et malfaisance interne

"Le ver est déjà dans le fruit"

— Le DSI est réjouit et totalement rassuré : "Avec le nouveau Firewall, nous sommes protégés de toutes attaques extérieures. Nous allons enfin pouvoir travailler en toute sécurité !"

— Le salarié brimé contraint de signer un contrat léonin : "Je ne suis pas si sûr..."

— Le contrat : "Nouveau contrat avec diminution du salaire"

Les entreprises ne sont pas vraiment une grande bande de copains. Déjà il n'y a pas que des mecs sympas. Il faut apprendre à se méfier de tous ceux qui suivent une stratégie de réussite "toute personnelle".

Ensuite, la direction n'est pas nécessairement aux "petits soins" pour ses salariés. Au final, les vacheries, brimades et autres gracieusetés du même tonneau engendrent nécessairement inimitiés, jalousies et esprit de vengeance.

Conclusion : l'ennemi est aussi à l'intérieur.

Dialoguer avec les informaticiens...

Pas facile le métier d'informaticien. Traduire pour une machine particulièrement têtue et butée un besoin mal exprimé, faut le faire ! Bon je suis d'accord, quelquefois les informaticiens en oublient d'écouter le client...

Le Dialogue...

— Le monsieur "Je sais tout", comme on en trouve dans tous les débats : "Les nouveaux informaticiens comprennent mieux les besoins fonctionnels. Ils communiquent tellement plus facilement..."

— Le client : "J'aimerais que l'on puisse visualiser rapidement la liste des clients fidèles de nos produits phares..."

— L'informaticien répond dans sa langue. Il énonce : Un algorithme !

Encore dans cet exemple, le client a une demande très précise assez facile à solutionner. Ce n'est pas toujours le cas, loin s'en faut.
Ensuite, on peut toujours nous citer les avantages des développements coopératifs client/développeur comme les promeuvent les méthodes dites "agiles"... Il n'en reste pas moins qu'un ordinateur est particulièrement obtus et il est bon de laisser la supposée "intelligence des machines" à tous les blablateurs qui n'y connaissent rien... Ceux qui ont développé des applications un poil conséquentes me comprendront, je n'en doute pas un instant...
Alors faire l'interface entre le client et ses besoins confus et une machine aux capacités (très) limitées, ce n'est pas une sinécure...Cela dit on finit par y prendre plaisir... Si, si je vous assure...

Élaborez votre cahier des charges Humour

Le dialogue client-fournisseur

— La représentante du prestataire confiante, elle est sûre de maîtriser la situation : "J'ai parfaitement compris ce que vous voulez ! Nous allons procéder ainsi..."

— Le client est pour le moins perplexe : "???"

Explications...

Le client, l'homme en bleu à droite sur le dessin, souhaite légitimement que la nouvelle solution soit rapidement opérationnelle afin de la rentabiliser sans tarder. Pour cela il attend un produit parfaitement adapté à son besoin précis. Il pense avoir soigneusement décrit ce besoin dans son cahier des charges.

Le prestataire choisi pour fournir de la solution, la femme vêtue de clair à gauche, souhaite elle aussi que cette affaire soit rapidement rentable. Pour cela elle propose de s'en tenir uniquement à ce que sa société sait bien faire puisqu'elle fait toujours ainsi. Elle propose donc une solution "standard".

Mais voilà. Le client attend lui une solution bien spécifique. Dialogue de sourds dîtes-vous ? Pas si sûr.

Le rapport de force entre client et prestataire fait toute la différence. Une société prestataire de renom et bien implantée imposera sa solution standard à un client de taille plus modeste. Il faudra qu'il s'adapte à la solution pour en tirer tout le bénéfice.

En revanche si la société du client est bien plus importante que celle du prestataire, ce sera le client qui imposera sa solution. C'est aussi ainsi que l'on bâtit des usines à gaz. Et en passant, le mythe des développements de type agiles ne facilite pas le travail du prestataire si celui-ci est passé en mode "soumission". Il risque de ne pas être capable résister aux exigences répétitives du client qui profite un peu de la situation.

La première solution, celle de la standardisation mérite d'être étudiée de près, le client n'est pas toujours perdant. Plus un projet tarde à aboutir plus il augmente ses "chances" d'être un échec... Voir aussi le PDF, principaux pièges projet à télécharger.

© La majorité de ces dessins sont extraits du livre "Le bon usage des technologies expliqué au manager" ©Editions Eyrolles


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